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Le géant du transport et de la logistique DSV Panalpina veut supprimer 4 000 postes

Actu-Transport-Logistique.fr | Supply Chain | publié le : 12.03.2020 | Dernière Mise à jour : 12.03.2020

Légèrement bénéficiaire (le bénéfice avant impôts et intérêts était en 2019 de 890 millions d’euros), DSV Panalpina est toutefois jugé peu compétitif.

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Voici bientôt un an, le transporteur et logisticien danois DSV rachetait le Suisse Panalpina. La nouvelle entité, DSV Panalpina, vient d'annoncer à la presse son intention de supprimer 4 000 emplois, dans le cadre d'un plan de consolidation dans les domaines informatique, administration et logistique. 

Le géant du transport et de la logistique DSV Panalpina s’apprête à supprimer jusqu’à 4 000 emplois dans le cadre d’une consolidation des activités informatiques, administratives et logistiques, comme l’a expliqué le directeur financier du groupe, Jens Lund, à la presse américaine. Cette restructuration est liée au rachat de Panalpina par DSV. En 2019, l’entreprise traditionnelle suisse de transports et de logistique Panalpina avait été rachetée par le Danois DSV pour 4,1 Mds de dollars. Dès la reprise, une première vague de licenciements avait été menée au siège suisse de Bâle.

La fusion a permis à DSV Panalpina d’augmenter son chiffre d’affaires de 19,8 %, à 94,7 Mds de couronnes danoises (12,7 Mds d’euros). 2 % de la croissance 2019 du groupe sont liés à une progression des activités traditionnelles de DSV. Le reste provient de l’activité de Panalpina, dont le chiffre d’affaires est estimé à 13,4 Mds de couronnes danoises (1,8 Mds d’euros).

Peu compétitif

Légèrement bénéficiaire (le bénéfice avant impôts et intérêts était en 2019 de 890 millions d’euros), DSV Panalpina est toutefois jugé peu compétitif. "Panalpina a toujours une trop faible marge et n’est pas compétitif", explique Jens Lund. L’intégration des deux entités DSV et Panalpina, qui concerne essentiellement l’aérien et le maritime, doit être achevée d’ici fin 2020. La consolidation doit lui permettre d’économiser quelque 2,3 Mds de couronnes danoises, soit 308 millions d’euros. "À partir de 2021, nous pourrons alors nous concentrer sur le business ordinaire", ajoute le patron.

DSV a connu une forte croissance grâce à une série d’acquisitions, comme la reprise en 2016 de l’Américain UTI Worldwide pour 1,35 Mds de dollars. Là aussi, la reprise avait été suivie d’un plan de licenciements, avec 3 000 suppressions d’emplois chez UTI. Le groupe emploie aujourd’hui 60 000 personnes dans 90 pays.

Auteur

  • Nathalie Versieux, correspondante à Berlin

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