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SED et Combronde fertilisent les trafics à Arles

Multimodal | publié le : 06.10.2021 | Dernière Mise à jour : 06.10.2021

Benoît-Ponchon,-directeur-du-port-d'Arles-et-Julie-Escalier? 1ere VP de-la CCI-Arles déléguée au-port;

Crédit photo NBC

Malgré des trafics en berne en 2020, le port d’Arles a le vent en poupe et suscite l’intérêt de nouveaux investisseurs par voies routière, ferroviaire et fluviale. C’est le cas du groupe auvergnat Combronde, qui s’est installé en avril sur les berges du Rhône pour réaliser des opérations de logistique ou encore de Quality Circular Polymers (QCP) qui y a implanté au printemps son site français de recyclage du plastique.

Soixante quinze mille tonnes de marchandises en moins en 2020 pour le port d’Arles, qui achève l’année sur un trafic global de 225 000 tonnes. "Toutes les filières ont chuté à l’exception des engrais et des céréales, remarque Benoît Ponchon, directeur du port d’Arles. Nous sommes une réelle alternative au terminal des Tellines de Port-Saint-Louis pour l’exportation de céréales en provenance de Bourgogne. Acheminées sur le fleuve, elles sont transbordées sur des caboteurs fluviomaritimes à destination de l’Italie, un pays très friand de notre blé tendre pour la farine. Pendant le confinement, les produits de base ont été soutenus. Et le premier confinement a coïncidé avec la réouverture de l’écluse des Sablons, fermée quarante jours avec des barges bloquées à la descente."

Deux projets

Malgré le contexte, les équipes de la Chambre de commerce et d’industrie, gestionnaire du port jusqu’en 2023, font preuve d’optimisme. "Nous redressons la barre depuis mars. Chaque mois est désormais comparable à 2019", ajoute le directeur. De quoi nourrir des ambitions de croissance avec l’arrivée de Combronde au printemps et le projet d’installation, d’ici deux ans, d’une usine de recyclage de polyéthylène (PET) sur les quais arlésiens.

Joint-venture entre LyondellBasell et Suez, Quality Circular Polymers (QCP) envisage d’acheminer le plastique issu des centres de tri, depuis la région lyonnaise, pour le transformer en billes vouées à alimenter l’industrie pétrochimique du pourtour de l’étang de Berre. Un site offrant également des potentialités à l’export."En 2023, nous avons l’ambition de développer les flux liés à l’économie circulaire et notamment la ferraille destinée à approvisionner les aciéries électriques, souligne Benoît Ponchon. Le flux de 20 000 tonnes par an offre de grandes potentialités de croissance si nous sommes capables d’investir dans des plateformes pour la réception, le stockage et l’expédition par voie d’eau."

Retrouvez l'intégralité de l'article (accès réservé) dans L'Officiel des Transporteurs n°3082 du 24 septembre 2021.

Auteur

  • Nathalie Bureau du Colombier

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