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Michelin va utiliser le T-pod autonome d’Einride en France en 2020

Actu-Transport-Logistique.fr | Routier | publié le : 03.07.2019 | Dernière Mise à jour : 03.07.2019

Florent Menegaux PDG du Groupe Michelin avec le chef des opérations d’Einride, Niklas Reinedahl, devant le T-pod lors du Sommet Movin'On 2019 à Montréal.

Crédit photo Einride

Michelin a indiqué qu’il allait utiliser des navettes autonomes pour transporter des pièces dans l’enceinte de ses sites de production de Clermont-Ferrand en 2020, avant de viser un déploiement sur la voie publique dans une deuxième phase.

Le groupe Michelin d'indiquer, le 4 juin, qu'il allait tester des véhicules de transport de marchandises électriques et autonomes du suédois Einride sur ses sites de Clermont-Ferrand. Le manufacturier clermontois a fait cette annonce lors du salon "Movin'On" qu’il organisait le mois dernier à Montréal.

Le véhicule développé par Einride, appelé T-pod, ne possède pas de cabine de conduite et peut être contrôlé à distance par un opérateur si besoin. Selon son constructeur, le T-Pod est capable de transporter 15 palettes de marchandises standard avec une autonomie de 200 km. Le véhicule est déjà testé sur la voie publique en Suède par l'entreprise de transports DB Schenker, entre un terminal portuaire et un entrepôt, avec une petite partie sur route ouverte de 200 mètres.

D'abord à l’intérieur du périmètre interne 

"Je suis fier qu'un leader mondial comme Michelin ait choisi Einride […] pour introduire une solution durable, sûre et efficace qui peut aider à transformer la façon dont il transporte ses produits afin de réduire considérablement ses émissions CO2", a déclaré Robert Falck, PDG et fondateur d’Einride.

Le déploiement des véhicules chez Michelin comprend d’abord la numérisation des flux de marchandises concernées sur la plate-forme d’Einride, puis s’effectuera en deux phases opérationelle. La première étape, qui doit démarrer dès 2020, comprend le transport de pièces à l’intérieur du périmètre interne des sites du manufacturier. Une seconde phase, sujette à autorisation, consistera à transporter des marchandises entre deux usines de Clermont-Ferrand en circulant sur la voie publique. Cette deuxième étape ne pourra avoir lieu qu’après l’obtention d’autorisations spécifiques de la part des autorités. La Loi d’Orientation des Mobilités, adoptée en 1ère lecture il y a quelques jours, a prévu de faciliter ce type d’expérimentation.

Photo :

 

Auteur

  • Grégoire Hamon

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