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Résultats 2018 : Forwardis anticipe une bonne année 2019

Actu-Transport-Logistique.fr | Ferroviaire | publié le : 18.01.2019 | Dernière Mise à jour : 18.01.2019

Le commissionnaire de transport a clôturé l’année sur un exercice bénéficiaire, le chiffre d’affaires ayant été porté à plus de 180 millions d’euros.

Crédit photo OC

En dépit des conséquences des mouvements sociaux du printemps 2018 et des inondations qui ont gêné le trafic fluvial, Forwardis a réussi à préserver la croissance de ses activités l’année passée. À l’orée de fêter ses trois années d’existence, le commissionnaire de transport de marchandises du groupe SNCF pourrait, dans la foulée, annoncer la concrétisation d’un premier contrat pour l’acheminement des déblais du Grand Paris Express. 

Pour la troisième année consécutive puisqu’elle fêtera ses trois ans d’activité le 31 janvier 2019, la société Forwardis a, de nouveau, réussi à inscrire son activité dans le vert. Mais la croissance n’a pas été aussi forte que prévue (5 % à l’origine) car les inondations de la Seine du début d’année et les grèves et du printemps 2018 ont eu un impact sur la hausse du trafic. Néanmoins, le commissionnaire de transport a clôturé l’année sur un exercice bénéficiaire, le chiffre d’affaires ayant été porté à plus de 180 millions d’euros.

Le fluvial en forte hausse

Au plan du trafic et avec 9 millions de tonnes transportées au global, c’est le ferroviaire qui reste le plus utilisé avec 8 millions de tonnes. Et, sur ce plan, ce sont les granulats qui ont fait l’actualité en 2018. À environ 1,3 million de tonnes acheminées, c’est l'un des plus hauts niveaux qui a été atteint dans ce secteur depuis le début de la décennie. Cette croissance a été soutenue par les produits de carrière alimentant les postes d’enrobées et les chantiers du Grand Paris Express mais aussi ceux liés aux grandes opérations du BTP dont la rénovation de l’une des pistes de l’aéroport de Paris-Orly.

Au plan européen cette fois, Forwardis a mis en place des trains lourds entre la Roumanie et l’Italie à partir de septembre 2018. Augmentée de l’ordre de 40 % par rapport à des charges standards, la capacité d’emport du train permet, désormais, d’offrir des coûts inférieurs à ceux de la route et, par conséquent, d’accélérer le report modal.

Le fluvial a, pour sa part, été encore plus dynamique avec une hausse des tonnages de plus de 30% à 800 000 tonnes. C’est, en partie, le retour à meilleure fortune du trafic des céréales qui explique cette croissance exponentielle.

Retour à une croissance forte en 2019

Au même titre que d’autres intervenants du fret ferroviaire, Forwardis SA, par l’intermédiaire de son président-directeur-général, Nicholas Giraud, "pense que 2019 va être l’année du fret ferroviaire. Grâce aux mesures d’accompagnement mises en œuvre dont le maintien de l’aide au coup de pince ou encore l’évolution encadrée du prix des péages, nous voyons poindre une convergence qui devrait favoriser l’essor du trafic. Nous anticipons, pour notre part, une croissance comprise entre 5 et 10 %".

Une partie de cette hausse proviendra des nouveaux trafics mis en œuvre. Le premier de l’année vient tout juste de débuter entre le port du Havre et le Sud de Clermont-Ferrand. Il porte sur l’acheminement de 350 000 tonnes par an de produits pétrochimiques à raison de six trains par semaine.

Pour des tonnages plus conséquents puisque portant sur un million de tonnes annuelles, Forwardis pourrait, enfin, décrocher son premier contrat d’acheminement des déblais du Grand Paris Express. S’il est retenu par les grands groupes du BTP, le commissionnaire pourrait, alors, mettre en place les premiers trains reliant le Sud au Nord de l’Ile-de-France via la ligne de la Grande Ceinture à partir de juin 2019. Ce serait là la concrétisation du travail de l’équipe pluridisciplinaire spécialisée dans les solutions multimodales mise en place il y a déjà trois ans.

Les déchets prennent de plus en plus le train

Forwardis prévoit, enfin, de transporter cette année près de 800 000 tonnes d’ordures ménagères par le rail, à destination de différents centres de valorisation, et ce sur des distances moyennes comprises entre 30 et 40 km.

C’est dans ce cadre que la société fonde de gros espoirs sur le développement de la technique des caissons déposables, lesquels sont transférés directement du camion de collecte des poubelles sur les trains. Un premier trafic est opérationnel au Nord de Paris depuis juin 2018.

Auteur

  • Olivier Constant

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