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Au Château Larrivet Haut-Brion, le vin sans troubles... musculo-squelettiques

Logistiques Magazine | Supply Chain | publié le : 14.04.2017

La propriété Château Larrivet Haut-Brion commercialise 350 000 bouteilles par an.

Crédit photo © DR

Pour réduire les troubles-musculo-squelettiques de ses employés qui préparent les expéditions, la propriété viticole bordelaise a récemment acquis un nouvel appareil de levage. Un petit investissement au regard des arrêts de travail évités.

19 kilos… C’est le poids d’une caisse de 12 bouteilles. Plusieurs centaines de ces caisses peuvent être manipulées en une journée, par les deux personnes qui s’occupent de préparer les expéditions dans la propriété viticole du Château Larrivet Haut-Brion.

Entre les poids transportés et les mouvements répétitifs du bassin, les troubles musculo-squelettiques ne sont jamais très loin. En 2017, les dirigeants du domaine ont décidé d’investir 8 000 euros dans un nouvel appareil de levage, Light Lift Ergo de Manut-LM, pour assister les opérateurs dans leur tâche. Ce système se présente comme un bras articulé, avec une ventouse au bout et qui par appel d’air soulève les caisses en bois contenant les bouteilles.

Plus d'entrain au travail !

Éric Blaiseau, responsable du service expéditions

Éric Blaiseau, responsable du service expéditions, est une des deux personnes qui ont bénéficié de cet investissement. "J’ai eu régulièrement des problèmes de dos et en 2016, ma collègue a eu des problèmes à l’épaule qui ont nécessité un arrêt de travail de plusieurs semaines, explique-t-il. J’ai donc demandé à ma direction s’il était possible de faire cette acquisition avant son retour de convalescence".

Les arguments sont immédiatement entendus : moins de TMS, moins d’arrêt de travail… "et plus d’entrain au travail !", répète Eric Blaiseau, qui rappelle également qu’il ne s’agit pas d’augmenter la productivité mais bien d’améliorer les conditions de travail.

350 000 bouteilles par an

Chaque année, la propriété vend 300 000 bouteilles de rouge et 50 000 de blanc, sous l’appellation Pessac-Leognan. Une fois tiré, le vin est conditionné dans des bouteilles sans étiquette, mais avec le bouchon indiquant de quel vin il s’agit. Elles sont ensuite placées, 600 par 600, dans des box métalliques, pour être descendues au sous-sol de la propriété pour leur stockage, d’où elles sont sorties quand une commande est passée.

"La commande est expédiée entre une et deux semaines après, selon que nous ayons ou non les matières sèches en stock (étiquettes, contre-étiquettes, capsules, etc.)", explique le responsable. Entre le sous-sol où les bouteilles sont stockées, et le rez-de-chaussée où elles seront étiquetées selon leur destination, et réunies dans des caisses en bois ou des cartons, les opérateurs sont assistés par un gerbeur, un transpalette électrique, un monte-charge et une table d’accumulation automatisée.

Thème(s) associé(s)

Environnement/RSE

Auteur

  • Éloïse Leydier

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