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Le Grand Lyon vote le renforcement de sa zone à faibles émissions

Actualités | publié le : 25.03.2021 | Dernière Mise à jour : 07.04.2021

Les élus de la métropole de Lyon ont adopté une délibération pour renforcer le dispositif de zone à faibles émissions (ZFE), excluant depuis le 1er janvier 2020 les camions et les VUL classés Crit’Air 5, 4 et 3 de son périmètre.

Crédit photo DR

Élargie dès 2022 aux voitures, la zone à faibles émissions de l’agglomération lyonnaise aura aussi différents périmètres. En son cœur, tout véhicule diesel, même les poids lourds et VUL Euro VI, seront interdits en 2026. Ainsi en ont décidé les élus, par un vote en assemblée plénière le 15 mars dernier.

C’était prévu depuis novembre dernier : les élus de la métropole de Lyon ont adopté, le 15 mars, une délibération pour renforcer le dispositif de zone à faibles émissions (ZFE). Celui-ci exclut depuis le 1er janvier 2020 les poids-lourds (PL) et véhicules utilitaires légers (VUL) classés Crit’Air 5, 4 et 3 de son périmètre, et sera étendu dès 2022 aux voitures particulières Crit’Air 5 et non classées.

Une mesure réclamée depuis longtemps

Une mesure que les syndicats patronaux du transport routier de marchandises réclamaient depuis longtemps, refusant que leur secteur soit le seul à faire un effort pour lutter contre la pollution atmosphérique. Mais les professionnels seront concernés par l’étape suivante, pour laquelle les élus viennent également de voter : l’éviction totale du diesel, en 2026, d’un périmètre central. Ce qui signifie qu’un PL ou un VUL diesel Euro VI, pourtant classé Crit’Air 2, ne pourra plus livrer dans le cœur de l’agglomération lyonnaise.

Dans le reste de la ZFE, les règles seront différentes. "Que ce soit quand la France est condamnée par l’Europe pour dépassements de seuils de polluants de l’air ou quand le Conseil d’État le fait pour huit territoires français, la métropole de Lyon est pointée du doigt dans les deux cas", explique Bruno Bernard, président (EELV) de cette collectivité, qui doit payer, depuis janvier 2021, 10 millions d'euros par semestre à titre d’astreinte.

Lire l'intégralité de l'article (accès réservé) dans L'Officiel des Transporteurs n°3059 du 19 mars 2021.

Auteur

  • Véronique Vigne-Lepage

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