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INTERVIEW

Philippe Duron, TDIE : "Nous allons interpeller les candidats aux élections européennes !"

L'Officiel des Transporteurs | Routier | publié le : 29.03.2019 | Dernière Mise à jour : 29.03.2019

Philippe Duron, président de l'association TDIE.

Crédit photo DD

À l’approche des élections européennes, Transport Développement Intermodalité Environnement (TDIE) se prépare à interpeller les candidats afin de connaître leurs propositions en matière de mobilité, de fiscalité et d’infrastructures. Philippe Duron, président de l'association, explique la démarche.

L’Officiel des Transporteurs : TDIE a décidé d’interpeller les têtes de liste aux élections européennes sur leur projet en matière de politique transport. Quelles sont vos attentes dans ce domaine ?
Philippe Duron : Ce n’est pas une première. Dès 2002, à l’occasion de l’élection présidentielle en France, nous avions interrogé les candidats, comme à chaque élection. Nous avons même organisé un grand débat lors de l’élection en 2017, au cours de laquelle M. Leroy, représentant du candidat Macron, a annoncé publiquement la volonté de ce dernier, s’il était élu, de reprendre la dette de la SNCF. Cette annonce avait alors estomaqué les 500 personnes de l’assistance;

L'O.T : quel est le mode opératoire ?
P. D. : 
Nous rassemblons, dans un premier temps sur une plateforme, toutes les thématiques qui nous semblent importantes pour les cinq ans à venir.

En 2014, nous avions présenté le rapport "Dix propositions pour une politique européenne des transports", remis à Violeta Bulc [commissaire européenne des Transports, Ndlr]. Mais nous n’avions encore jamais interrogé les têtes de liste avant chaque présidentielle. Cette fois-ci, nous le faisons dans le cadre des élections européennes.

L'O.T : pour quelles raisons ?
P. D. :
 Parce que la politique des transports est l’une des politiques les plus importantes de l’Union européenne, déjà présente dans le traité de Rome en 1957. Elle n’a cessé de s’enrichir depuis lors, avec les problématiques d’ouverture à la concurrence, du détachement ou du cabotage. Ce qui n’est pas sans poser de problèmes puisque la politique de la concurrence est axée sur le consommateur, avec une volonté de pratiquer des prix bas. Un parti pris qui pose des problèmes aux entreprises de transport et aux salariés d’un certain nombre de pays, car le coût du travail en Bulgarie, en France ou au Danemark varie considérablement. Tout cela doit être soumis à débat lors de l’ultime session de cette législature. Nous savons que, pour l’heure, on est loin du consensus.

Lire l'intégralité  de l'interview dans L'Officiel des Transporteurs n°2967 du 29 mars.

Auteur

  • Slimane Boukezzoula

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