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Hausse des prix des péages : l’OTRE tire la sonnette d’alarme

Actu-Transport-Logistique.fr | Routier | publié le : 02.02.2022 | Dernière Mise à jour : 02.02.2022

"Trop c’est trop", s’insurge l’OTRE dans un communiqué de presse dénonçant la hausse des prix des péages routiers appliqués par les sociétés d’autoroutes depuis le 1er février.

Crédit photo Vinci

Comme elle l’a fait pour la hausse des prix du gazole il y a quelques jours, l’OTRE tire de nouveau la sonnette d’alarme sur l’augmentation des prix des péages autoroutiers entrés en vigueur le 1er février.

"Trop c’est trop", s’insurge l’OTRE dans un communiqué de presse dénonçant la hausse des prix des péages routiers appliqués par les sociétés d’autoroutes depuis le 1er février. Avec une augmentation d’environ 2,04 % des tarifs autoroutiers, pour les transporteurs la coupe est pleine. "Après la forte inflation des prix des carburants, les entreprises de transport routier vont devoir faire face de nouveau à des hausses de leurs charges", souligne l’OTRE.

Ces tarifs augmentent chaque année par le biais de contrats plan signés avec l’Etat. Ceux-ci prennent en compte l’inflation et les travaux engagés par les concessionnaires. Pour l’année 2021, les concessionnaires s’étaient engagés à ne pas appliquer de hausse dépassant l’inflation. Pourtant, toujours pour 2021, l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) a observé une accélération de l’inflation à 1,6 %, un niveau au plus haut depuis 2008. En cause : une hausse des prix de l’énergie et une augmentation des prix des produits manufacturés. A cela s’ajoutent des prix à la consommation enregistrés en décembre, qui ont pris 2,8 % sur un an.

Sortir des autoroutes pour réduire les coûts

Dans un contexte où les usagers subissent depuis plusieurs semaines une progression sensible des prix à la pompe, cette augmentation des prix des péages fait figure de double peine. D’autant que, selon l’OTRE, les véhicules lourds circulent principalement sur les réseaux autoroutiers ou assimilés (38 % sur le réseau non concédé de voies rapides, et 35 % sur le réseau concédé payant).

"Alors que, pour des raisons de sécurité routière, de transition énergétique et de services sur les aires de repos, le réseau autoroutier est adapté à la circulation des véhicules lourds, de plus en plus d’entreprises se retrouvent contraintes et forcées de faire le choix de circuler sur le réseau national ou secondaire, pour réduire leurs coûts d’exploitation", observe l’OTRE.

Auteur

  • Diane-Isabelle Lautrédou

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