Menu
S'identifier

Projet Bercy-Charenton : l’activité logistique repoussée aux portes de Paris

L'Officiel des Transporteurs | Homepage | publié le : 18.07.2018 | Dernière Mise à jour : 18.07.2018

La faible prise en compte de la logistique du dernier kilomètre dans le projet de réaménagement de Bercy-Charenton qui a été approuvé début juillet par le Conseil de Paris inquiète les professionnels du secteur.

Crédit photo DR

Le projet de réaménagement de Bercy-Charenton approuvé par le Conseil de Paris a relégué le fret au second plan. Une aberration pour les fédérations qui rappellent que la politique environnementale de la mairie de Paris requiert une plus grande présence d'activités logistiques de proximité pour le dernier kilomètre.

"Personne ne s’est réellement préoccupé du fret" pour l’OTRE, "un éloignement des lieux d’expédition de ceux de livraison" pour la FNTR. La faible prise en compte de la logistique du dernier kilomètre dans le projet de réaménagement de Bercy-Charenton qui a été approuvé début juillet par le Conseil de Paris inquiète les professionnels du secteur.

Actuellement, ce quartier du 12e arrondissement de Paris héberge plusieurs entreprises de logistique spécialisées dans le dernier kilomètre, qui livraient le cœur de Paris "avec des véhicules propres, souvent électriques, avec une faible autonomie pour répondre aux engagements du zéro diesel", rappelle la FNTR.

Une pression foncière

Hormis le programme du spécialiste de la logistique urbaine, Sogaris, qui a remporté en avril l’appel à projets Inventons la Métropole du Grand Paris, en partenariat avec Icade et Poste Immo, filiale de La Poste, le réaménagement du site se focalise davantage sur un projet de bâtiments à usage d’habitations et de services.

Ces vingt dernières années, l’activité logistique en Île-de-France est ainsi peu à peu repoussée hors des murs de Paris et de la petite couronne parisienne vers la grande couronne, voire vers les régions limitrophes, sous la pression foncière.

Une aberration, dénonce la FNTR, puisque "cette activité a besoin d’emprises foncières au plus près des bassins de consommation". "On ne saurait demander aux entreprises de déployer un plan zéro diesel à horizon 2024 si les lieux d’expédition sont de plus en plus éloignés des lieux de distribution", précise la FNTR.

Auteur

  • Gwenaëlle Ily

Les plus lus

Div qui contient le message d'alerte

Se connecter

Identifiez-vous

Champ obligatoire Mot de passe obligatoire

Mot de passe oublié

Déjà abonné ? Créez vos identifiants

Vous êtes abonné, mais vous n'avez pas vos identifiants pour le site ? Remplissez les informations et un courriel vous sera envoyé.

Div qui contient le message d'alerte

Envoyer l'article par mail

Mauvais format Mauvais format

captcha
Recopiez ci-dessous le texte apparaissant dans l'image
Mauvais format

Div qui contient le message d'alerte

Contacter la rédaction

Mauvais format Texte obligatoire

Nombre de caractères restant à saisir :

captcha
Recopiez ci-dessous le texte apparaissant dans l'image
Mauvais format