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Les orientations du Comité interministériel de la Mer touchent la filière fret de près

Actu-Transport-Logistique.fr | Maritime | publié le : 11.12.2019 | Dernière Mise à jour : 11.12.2019

"Le Gouvernement promeut une approche globale en attaquant le problème sous deux angles : verdissement des navires eux-mêmes et développement des services de fourniture d’énergie alternative dans les ports", indique le compte-rendu du CIMer.

Crédit photo Matignon

Le troisième opus du Comité interministériel de la Mer (CIMer) s’est tenu hier, présidé par le Premier ministre, Edouard Philippe. Chargé de fixer les orientations de l'action gouvernementale dans le secteur maritime, plusieurs mesures annoncées touchent la filière fret de près.

Il y a tout jute une semaine, le Président de la République Emmanuel Macron en faisait le "teasing" lors de son discours d’ouverture des Assises de l’économie de la Mer. Le 9 décembre, le Premier ministre Edouard Philippe a dévoilé les orientations prises dans le cadre du 3e Comité interministériel de la Mer (CIMer).

Une réduction drastique du taux de soufre

Dans un contexte de l’entrée en vigueur à compter du 1er janvier prochain, d’une nouvelle norme divisant par sept le taux de soufre des carburants marins (0,5 % au lieu de 3,5 % aujourd’hui), "le Gouvernement promeut une approche globale en attaquant le problème sous deux angles : verdissement des navires eux-mêmes et développement des services de fourniture d’énergie alternative dans les ports", indique le compte-rendu du CIMer.

Une stratégie qui passera notamment par le lancement, début 2020, d’un appel à projets du programme d’investissements d’avenir "navires propres et intelligents" et l’introduction de mesures fiscales destinées à favoriser l’activité des terminaux de fourniture de gaz aux navires et l’installation des dispositifs de raccordement électrique à quai.

En parallèle, il a été retenu de soutenir la création d'une zone de faibles émissions (zone ECA) en Méditerranée, "c'est-à-dire où le taux d'oxyde de soufre des carburants des navires ne peut excéder 0,1 %".

De l’écolabel à la cybersécurité

Autre axe de travail : la compétitivité portuaire. Ici, l’objectif est de "consolider le rôle des ports dans les chaînes logistiques mondiales, tant côté mer que côté terre, pour reconquérir des parts de marché sur leurs concurrents européens". Destinées à être mises en œuvre entre 2020 et 2025, plusieurs mesures s'accumulent parmi lesquelles :

  •  la création d’un comité stratégique portuaire rattaché au Comité interministériel de la Logistique (CILog) ; 
  •  le lancement d’un écolabel flux logistiques ;
  •  la mise en place d’un observatoire des coûts de passage du fret dans les ports dès 2021 ;
  •  la définition d’une trajectoire de transition écologique dans chaque grand port maritime 
  • la dotation pour tous les grands ports maritimes d'un contrat d'objectif et de performance ; 
  • la création d’un groupe de "chief digital officer" au sein des ports, chargé notamment de renforcer l’innovation et la cybersécurité portuaire.

Auteur

  • Diane-Isabelle Lautrédou

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