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Fret maritime : les retards d’acheminement persistent

Actu-Transport-Logistique.fr | Maritime | publié le : 26.03.2021 | Dernière Mise à jour : 26.03.2021

Assurant que certains ports se montrent plus performants que d’autres, Ocean Insight exclut le manque de capacité comme seule explication.

Crédit photo Ports de Flandres

Dans l’une de ses dernières études, le spécialiste de la traçabilité et de l’analyse prédictive, Ocean Insight, s’est intéressé aux retards d’acheminements qui pénalisent les chaînes d’approvisionnements internationales. En la matière, tous les ports ne sont pas logés à la même enseigne.

Spécialisée dans la traçabilité et l'analyse prédictive du fret maritime, Ocean Insight s’est penché sur les retards d’acheminement qui frappent depuis plusieurs mois le transport maritime. Son constat : "Actuellement, les navires empruntant les principales routes commerciales continuent de subir des retards pouvant aller jusqu'à deux semaines." Appuyant son argumentaire sur des données récoltées auprès de ses clients, l’entreprise constate néanmoins qu’en matière de retard, toutes les places portuaires ne sont pas logées à la même enseigne. 

Des ports plus performants que d'autres

Assurant que certains ports se montrent plus performants que d’autres, Ocean Insight exclut le manque de capacité comme seule explication."En février 2021, les marchandises arrivant à Anvers en provenance de Shanghai ont subi un retard de quatre jours de plus qu'au port voisin de Rotterdam. De même, sur la route commerciale Shenzhen/Los Angeles, les conteneurs ont été retardés de quatre jours de plus qu'à Long Beach, où le retard médian était de plus de six jours en février 2021. Si l'on compare les données sur une année, Anvers et Rotterdam ont reflété la même situation que sur la côte ouest des États-Unis. Les retards moyens de Shanghai vers Anvers sont passés de 2 à 9,2 jours, de février 2020 à février 2021. Dans le port voisin de Rotterdam, le retard moyen est passé de 2,1 à 5,2 jours", explique l’entreprise. Des différences qui, dans certains cas, peuvent impacter les négociations contractuelles.

Une fiabilité historiquement faible

Fort de ce constat, Ocean Insight estime que le niveau de service sera cette année au cœur des discussions sur les coûts entre les chargeurs et les compagnies maritimes. En effet, les données "permettent aux expéditeurs de constater une fiabilité historiquement faible. Comme les négociations impliquent des engagements, pour les expéditeurs sur les volumes et, pour les compagnies maritimes sur le service fourni, les deux parties sont soumises à des pénalités liées à la performance".

Auteur

  • Diane-Isabelle Lautrédou

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