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Multimodalité Axe Seine : une convention pour accélérer la décarbonation

Multimodal | publié le : 21.04.2022 | Dernière Mise à jour : 21.04.2022

La convention Multimodalité Axe Seine avait pour but d'accélérer le recours au modes fluvial et ferroviaire.

Crédit photo Olivier Constant

La récente convention d’affaires "Multimodalité Axe Seine : accélérons la décarbonation" a permis de rassembler tous les acteurs soucieux de s’inscrire dans une démarche de report modal. Cette manifestation a été présentée comme la première réunissant les acteurs du fluvial et du ferroviaire pour travailler sur la décarbonation des chaînes logistiques.

Organisée par Logistique Seine Normandie, en partenariat avec les acteurs portuaires, les gestionnaires d’infrastructures et les collectivités territoriales de l’Axe Seine, la convention d’affaires "Multimodalité Axe Seine : accélérons la décarbonation" a pleinement répondu aux attentes de ses promoteurs. Cet événement qui s’est tenu à Rouen (76) le 16 mars 2022 a rassemblé plus de 200 personnes, celles-ci ayant participé à la fois à des rendez-vous BtoB, des conférences ainsi qu’à des ateliers thématiques.

"Cette convention avait pour but d’accélérer le recours aux modes fluvial et ferroviaire pour le transport de marchandises à l’échelle de l’Axe Seine et de contribuer à l’émergence de solutions innovantes au service des modes massifiés et décarbonés, explique Lucile Audièvre, cheffe de projet à Logistique Seine Normandie. D’autant que la Seine constitue un axe encore sous-utilisé."

Le volontarisme des Carrières de Vignats

Participante à la première table ronde intitulée "Mettre en place des chaînes de transport multimodales et décarbonés : retours d’expérience d’entreprises", la société Les Carrières de Vignats s’est inscrite dans cette démarche. En complément du ferroviaire, qui représente un tiers de ses expéditions annuelles, le carrier a décidé de déployer une solution fer/fluvial à compter du second trimestre 2023. La nécessité de mettre en œuvre une telle solution – où les temps liés aux ruptures de charge entre les deux modes de transport massifiés doivent être optimisés – résulte de deux facteurs. Le premier réside dans la difficulté d’obtenir de bons sillons pour l’accès ferroviaire à l’Île–de-France. Le second est lié à la grande flexibilité qu’offre la solution fluviale. Il convenait, en outre, d’anticiper un mouvement lié à la décroissance des activités liées aux matériaux alluvionnaires.

> Lire la suite de l'article dans l'Officiel des transporteurs n° 3106 du 8 avril 2022

Auteur

  • Olivier Constant

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