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La Seine sera privilégiée pour les chantiers du futur village olympique

Supply Chain Magazine | Fluvial | publié le : 30.01.2020 | Dernière Mise à jour : 30.01.2020

De gauche à droite : Catherine Rivoallon, présidente du conseil d’administration d’Haropa-Ports de Paris, Michel Cadot, préfet de la région Ile-de-France, Nicolas Ferrand, directeur général exécutif de Solideo et Thierry Guimbaud, directeur général de Voies Navigables de France, lors de la signature de la convention de partenariat.

Crédit photo DR

Les travaux du futur village olympique et paralympique ont démarré officiellement le 4 novembre dernier et doivent être terminés au 1er mars 2024. Les principaux acteurs du chantier viennent de signer une convention favorisant le recours au transport fluvial pour les chantiers des futures installations.

Approvisionnement des matériaux et évacuation des déblais liés aux chantiers du futur village olympique et paralympique des Jeux Olympiques 2024 s’effectueront en priorité par la Seine. Une convention de partenariat allant dans ce sens a été signée entre l’Etat et les établissements publics Haropa-Ports de Paris, Voies Navigables de France et Solideo (société de livraison des ouvrages olympiques).

50 000 camions retirés des routes d’Ile-de-France

Plus de 50 000 camions seront ainsi retirés des routes d’Ile-de-France en recourant à la logistique fluviale pour les chantiers des futures installations olympiques qui seront situées en bordure de Seine, à Saint-Denis, L’Île-Saint-Denis et Saint-Ouen-sur-Seine. Ce recours au transport fluvial est estimé à 1,4 million de tonnes de matériaux à approvisionner et à déblayer, dont 500 000 tonnes de déblais liés à la construction du village olympique/paralympique qui devront être évacués en 48 mois.

Afin de respecter ce délai, la logistique fluviale bénéficiera de l’installation d’un dispositif de tapis roulant destiné à acheminer les gravats des parcelles de travaux jusqu’à la Seine. VNF est en outre chargé d’aménager et rouvrir le bras secondaire du port de Gennevilliers au trafic fluvial, afin de permettre un report depuis le bras principal de Saint-Denis, qui sera mis à disposition du village olympique et des athlètes. Ce sont au moins 2 millions de tonnes de marchandises, soit l’équivalent de plus de 100 000 camions et plusieurs dizaines de milliers de passagers, qui circuleront sur ce bras de la Seine pendant les JO.

Faciliter le recours à la voie fluviale

De son côté, Haropa-Ports de Paris s’est engagé à mettre à disposition des emprises foncières portuaires, notamment des quais à usage partagé, à proximité du chantier, et le cas échéant réserver des terrains portuaires sur une ou plusieurs plateformes multimodales du réseau portuaire.

Haropa-Ports de Paris doit aussi faciliter le recours à la voie fluviale pour le chantier grâce aux plateformes multimodales et aux ports urbains de Paris. Les travaux du futur village olympique et paralympique ont démarré officiellement le 4 novembre dernier et doivent être terminés au 1er mars 2024. 

Auteur

  • Armindo Dias

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