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Après une année morose, les transporteurs fluviaux espèrent mieux

Actu-Transport-Logistique.fr | Fluvial | publié le : 27.01.2017

fluvial

En 2016 a été marquée par un repli de l’activité sur la totalité des bassins : - 8,5 % en t/km et - 1,1 % en tonnes.

Crédit photo Fotolia

A l’occasion de la présentation de leurs vœux ce 27 janvier, les Transporteurs fluviaux de France (TFF) ont dressé un bilan plutôt morose de l’année écoulée et livré leurs principales attentes pour 2017.

"L’année 2016 a été marquée par un repli de l’activité sur la totalité des bassins : - 8,5 % en t/km et - 1,1 % en tonnes", a résumé Michel Dourlent, co président des Transporteurs fluviaux de France (TFF),  lors de la présentation des voeux le 27 janvier à Paris.

Des résultats notamment imputables aux blocages d’infrastructures liés à l’adoption de la loi travail au premier semestre, à un retard dans la mise en service du terminal multimodal du Havre affectant le trafic de conteneurs ou à la crue exceptionnelle de la Seine en avril et juin. A cela, s’est ajouté un manque de dynamisme du secteur BTP et une campagne céréalière en berne. Si les pouvoirs publics ont déployés plusieurs mesures d’accompagnement, elles "n’ont pu empêcher ou compenser les pertes et préjudices subit tout au long de l’année", avoue Didier Léandri, co président de TFF.

Un point sur la mise en œuvre du plan d’action

Au chapitre politique,  c’est la conférence nationale sur le fret fluvial qui a marqué l’année. Si TFF salue le volet rénovation réglementaire qui l’a accompagné, "nous souhaitons un point d’étape en 2017 sur la mise en œuvre du plan d’action engagé en septembre 2016. Le chantier doit maintenant s’élargir au-delà du périmètre maîtrisé par la seule Direction générale des infrastructures, des transports et de la mer (DGITM)", estime Didier Léandri.

Côté infrastructures,  plusieurs gros dossiers comme le projet Seine-Escaut, Seine-Nord ou l’axe Seine ont avancés en 2016. A quelques mois des élections présidentielles, TFF assure rester attentif au démarrage opérationnel des travaux de Seine-Escaut ou au phasage des travaux de remise à niveau de l’axe Seine mais aussi à la régénération à l’entretien du réseau existant dont "les dépenses d’investissement ont reculé d’un quart en 3 ans".

Auteur

  • Diane-Isabelle Lautrédou

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