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Le Centre national des études spatiales en pique pour les dirigeables de Flying Whales

Actu-Transport-Logistique.fr | Aérien | publié le : 05.10.2022 | Dernière Mise à jour : 05.10.2022

Flying Whales a bouclé une troisième levée de fonds en juin 2022, de 122 millions d’euros, auprès d’un pool d’investisseurs publics et privés et compte de nouveaux actionnaires.

Crédit photo Flying Whales

Le Centre national des études spatiales (CNES) et la société Flying Whales signent une lettre d’intention pour le transport de matériel technique spatial en dirigeable en Guyane. Cet accord s’inscrit dans la lignée d’un précédent accord signé avec la collectivité territoriale pour lutter contre son désenclavement.

Les dirigeables de Flying Whales pourraient un jour transporter des pièces lourdes pour le compte du Centre national des études spatiales (CNES) en Guyane, du moins lorsqu’ils seront prêts à voler. C’est tout le but d’un accord qui vient d’être signé lors du dernier Congrès international d’astronautique qui s’est tenu fin septembre à Paris.

Désenclaver certaines régions

Le CNES et la société Flying Whales ont en effet conclu un accord sur l’étude de l’utilisation par le CNES du ballon dirigeable rigide LCA60T de Flying Whales pour le transport de matériel technique spatial, une solution idéale pour "de désenclaver certaines régions présentant un déficit d’infrastructures de transport " Selon les partenaires, l’étude, menée sur une durée de 3 ans, prendra en compte "tous les aspects de l’implantation de ce moyen de transport prometteur" en Guyane.

Flying Whales a bouclé une troisième levée de fonds en juin 2022, de 122 millions d’euros, auprès d’un pool d’investisseurs publics et privés et compte de nouveaux actionnaires comme l’État français, via Bpifrance, et la Principauté de Monaco, en plus des actionnaires historiques comme la province du Quebec, Aéroports de Paris ou Air Liquide. Cette startup créée en 2012 développe un aéronef rigide de 200 mètres de long, le modèle LCA60T, d’une capacité d’emport de 60 tonnes, sous élingues ou dans dans soute ( 96 mètres de long, 8 m de large et 7 m de haut).Après avoir été annoncé pour 2022 il y a 4 ans, les premiers vols commerciaux sont désormais prévus à horizon 2025.

Sécuriser le financement

Le dernier tour de table devrait permettre de sécuriser le financement et le développement de ce mastodonte aérien. Car les champs d’application restent prometteurs pour les régions difficiles d’accès. La Collectivité territoriale de Guyane avait justement signé un accord de partenariat avec la socéité pour, là encore, évaluer l’apport potentiel du LCA60T dans le désenclavement de la région.

Selon Gabriel Serville, président de la collectivité territoriale, il s’agit de réfléchir "au transport d'équipements et de matériaux vers des communes isolées, mais également aux échanges commerciaux avec les pays voisins, tout en limitant l'empreinte environnementale et en créant des emplois qualifiés et donc mieux rémunérés."
 

Auteur

  • Grégoire Hamon

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