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ZFE Grenoble : des transporteurs pour une distribution urbaine propre

L'Officiel des Transporteurs | Routier | publié le : 15.05.2019 | Dernière Mise à jour : 15.05.2019

Grenoble, seconde ville de France à restreindre son accès aux véhicules les plus polluants, a étendu à dix communes sa zone à faibles émissions jusqu’ici réduite à l’hypercentre.

Crédit photo Lucas Frangella

Grenoble Métropole étend à dix villes sa zone à faibles émissions de CO2. La mise en place de restrictions, progressive jusqu’en 2025, s’accompagne d’aides à l’achat de véhicules, du développement de l’avitaillement et de la logistique urbaine. Avec la participation de quelques transporteurs motivés.

Depuis le 2 mai, Grenoble a étendu à dix commu­nes* sa zone à faibles émissions, ou ZFE, jus­qu’ici restreinte à l’hypercentre. Après Paris, elle est la seconde ville de France à restreindre son accès aux véhicules les plus polluants. Pour l’instant, les VUL et PL Crit’Air 5 sont interdits de ZFE. La restriction s’amplifiera jusqu’en 2025 pour concerner 28 commu­nes, ainsi que les VUL et PL Crit’Air 2 (en diesel Euro V et VI, Euro IV pour les essences).

Stations au gaz et bornes électriques se développent

Parallèlement, les stations au gaz et bornes électriques se développent, alors que la Métropole propose aux PME une aide à l’achat ou à la location de véhicules peu émissifs, de 1 500 à 13 000 €. Si seule une petite dizaine de PME a sollicité ce soutien jusqu’ici, certains transporteurs de l’agglomération s’engagent déjà dans des énergies alternatives, à l’instar de Cetup, groupe de transports urgents (VUL) basé à Saint-Jean-de-Moirans, qui a investi dans le GNV, l’électrique ou l’hydrogène. Ou de Qualit Express, basé à Pont-de-Claix qui, outre des investissements dans l’alternatif, a aussi participé très tôt aux ré­flexions sur la ZFE.

"L’aide nous intéresse, confirme Éric Blanco, de Qualit-Express, dont la moitié des 50 véhicules opère de l’urbain, notamment pour louer un master ZE, l’utilitaire électrique que nous venons de tester et qui reste onéreux à l’achat." Mounir Derbouz Draoua, président de Santa Transport (cinq véhicules, six salariés), réfléchit pour sa part à l’acquisition d’un PL au gaz… "Dès que nous aurons les flux suffisants, précise-t-il. Mais, en deux ans d’existence, nous n’avons investi que dans du neuf, en Euro VI, notamment pour livrer en ville."

* Bresson, Échirolles, Eybens, Grenoble, La Tronche, Poisat, Pont-de-Claix, Saint-Égrève, Saint-Martin-d’Hères, Saint-Martin-le-Vinoux.

Auteur

  • Florence Roux

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