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Interview 

Yann Viguié, OTRE : "Les multiples contraintes éloignent les transporteurs de Paris"

Actualités | publié le : 13.09.2021 | Dernière Mise à jour : 14.09.2021

Yann Viguié, secrétaire général, Île-de-France de l’OTRE.

Crédit photo DR

En ce qui concerne l'abandon de l'écotaxe en Ile-de-France, Yann Viguié prône la vigilance. D'autres moyens pourraient être, selon lui, une façon de s'y syubstituer. Jeux Olympiques, logistique urbaine et 30 km/h....  le secrétaire général Île-de-France de l’OTRE alerte sur les mesures qui pèsent sur les transporteurs.

L’Officiel des transporteurs : La Région Île-de-France vient d’annoncer qu’elle n’appliquerait pas l’écotaxe. Est-ce que cette décision vous rassure ?
Yann Viguié : L’abandon de l’écotaxe est une bonne nouvelle, c’est l’aboutissement d’un travail de plusieurs mois. Mais il faut rester vigilant, elle peut revenir à travers la loi climat et résilience qui a été votée. Sans compter qu’un autre sujet pourrait refaire surface, le péage urbain. Il y a aussi les mesures qui entrent dans le cadre des zones à faibles émissions [ZFE] qui vont s’intensifier. À compter de juillet 2022, l’interdiction de rouler concernera la catégorie Crit’Air 3. En 2024, elle sera étendue à la catégorie Crit’Air 2 (tous les véhicules diesel, y compris les plus récents, et les véhicules essence d’avant 2011). Dans trois ans, que fera-t-on des véhicules diesel encore récents ? Il faudrait accompagner les entreprises pour une transition énergétique dans un calendrier compatible avec elles et avec les constructeurs.

L'OT : Comment s’organise la logistique des Jeux Olympiques ?
Y. V. : Nous ne sommes pas dans les préparatifs. Des voies dédiées devraient être créées, notamment sur le périphérique. Mais une fois en place, la nouvelle vocation de ces voies pourrait être maintenue au-delà des JO. Bien sûr, si on ne demande que l’avis des riverains, ils appuieront cette décision par rapport à la crainte de nuisances sonores, par exemple, car notre profession a toujours la réputation de gêner… Il faut une organisation des flux, avec des gens qui ont une vision pragmatique, en incluant la logistique. On pensait qu’avec la crise sanitaire, les besoins auraient été compris. Mais les mauvaises habitudes ont très vite reprises…

> Lire la suite de l'article (accès réservé) dans L'Officiel des transporteurs n°3080 du 10 septembre 2021.

Auteur

  • Propos recueillis par Gwenaëlle Ily

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