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Transports Vingeanne : "Le digital va faire évoluer l’organisation des exploitations !"

L'Officiel des Transporteurs | Routier | publié le : 14.02.2019 | Dernière Mise à jour : 14.02.2019

Jérôme Plâ, directeur général des Transports Vingeanne.

Crédit photo DR

Jérôme Plâ a pris la tête des Transports Vingeanne avec son frère Cyril, à la suite de leur père Jean-Claude. Pour cet ingénieur de formation – comme son frère –le numérique s’impose dans l’entreprise comme dans le transport… sans remplacer l’expertise humaine.

L’Officiel des Transporteurs : Quelles sont les activités de votre entreprise concernées par la digitalisation et les outils numériques ?

Jérôme Plâ : Tous les domaines. Mon père a toujours été attentif aux nouveaux outils. Notre appartenance au groupement Astre [que Jean-Claude Plâ a présidé de 2008 à 2014, Ndlr] nous a certainement engagés tôt sur certains sujets, notamment pour l’exploitation ou la route. Nous utilisons le logiciel d’exploitation D’Artagnan, de GPI, des ordinateurs de bord et apps Transics, et des smartphones. Nous avons dématérialisé la facturation à 80 %, sauf pour certains clients qui préfèrent conserver le papier. Quand je suis arrivé, il y a sept ans, j’ai aussi accéléré l’adoption d’outils pour la logistique, qui s’appuie maintenant sur WMS Speed, de BK System. En comptabilité, nous avons un logiciel de paie en full Web.

L'O.T.: Que voulez-vous faire progresser ?

J. P. : L’e-CMR (lettre de voiture électronique) va apporter un grand changement. Elle va notamment supprimer des documents papiers, de l’archivage, des envois de courrier et de la saisie. Elle va faire évoluer l’organisation des exploitations, où il y a parfois un professionnel dédié à la saisie. Chez nous, en logistique ou à l’exploitation, nous privilégions la polyvalence des tâches. Or, les outils digitaux renforcent cette polyvalence.

Avec l’e-CMR, on pourra passer d’un poste à l’autre, d’un dossier à un autre sans perdre ses repères. L’exploitant pourra se concentrer sur son expertise, sur l’organisation pertinente des tournées, par exemple, au lieu de perdre du temps à saisir des données.

L'O.T .: Et quel est le défi des transports routiers de marchandises en matière de numérique ?

J. P. : L’ensemble du secteur se modernise, améliore ses outils de gestion de l’exploitation, des flottes, ou d’informatique embarquée… Mais il faut aller plus loin en s’engageant dans des plateformes sur Internet. Il faut que cela vienne de la profession, dans un esprit gagnant-gagnant, comme pour les bourses de transport. Aujourd’hui, B2P est détenue par les transporteurs. Demain, pourquoi ne pas l’ouvrir aux chargeurs ? À l’échelle de la profession, il ne faut pas être en retard sur ces sujets-là. Car si 100 % du business ne se fait pas comme ça, nous courons le risque de nous faire voler des marchés ou devenir de simples sous traitants…

Lire l'intégralité de l'article dans L'Officiel des Transporteurs n°2958 du 25 janvier 2019.

Auteur

  • Florence Roux

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