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Plan de relance du transport routier de marchandises : le gouvernement fait la sourde oreille

L'Officiel des Transporteurs | Routier | publié le : 19.05.2020 | Dernière Mise à jour : 19.05.2020

Businessman leaning on elbows, professional lawyer listening patiently to client

"Le compte n’y est pas", soulignent d’un commun accord les trois principales organisations patronales du transport routier de marchandises.

Crédit photo Adobe Stock

Les organisations patronales du transport routier de marchandises (FNTR, TLF et OTRE) continuent d’interpeller le gouvernement sur un train de mesures qui contribueraient à assurer la relance du secteur. En vain pour le moment, déplorent les fédérations professionnelles.

Les 390 millions d’euros d’allègements "lâchés" au début du mois par Jean-Baptiste Djebbari, le secrétaire d’Etat aux Transports, ne suffisent pas. Le secrétaire d’Etat aux Transports et Gérald Darmanin, le ministre des Comptes publics, ont concédé aux transporteurs une accélération du remboursement partiel de la TICPE (passé de semestriel à trimestriel) et un report du paiement de la taxe à l’essieu de septembre à décembre prochains, ainsi que celui des cotisations sociales et fiscales. "Le compte n’y est pas", soulignent d’un commun accord les trois principales organisations patronales du transport routier de marchandises. Elles réclament avec force et insistance "un véritable plan de relance dédié, car la reprise s’annonce particulièrement lente". L’OTRE et la FNTR ont, il y a quelques semaines, bâti leur propre scénario de relance à l’attention du Premier ministre, Edouard Philippe, et de Jean-Baptiste Djebbari. 

"Pas à l’ordre du jour"

Elles réclament notamment : 

  • l’exonération de tout ou partie des charges sociales et fiscales pour les entreprises du secteur dont les clients auraient eux-mêmes fermé ;
  • une prorogation des mesures de chômge partiel tant que l’activité n’est pas revenue à la normale ;
  • l’intégration d’un pied de facture Covid pour répercuter les surcoûts générés par les mesures sanitaires ;
  • le report à janvier 2022 du rabotage de 2 centimes par litre de la ristourne gazole décidé au début de cette année. Sur ce dernier point, dans une interview à l’Officiel des transporteurs (N° 3019), Jean-Baptiste Djebbari a déclaré que ce report "n’est pas à l’ordre du jour". 

Auteur

  • Slimane Boukezzoula

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