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Occitanie : un cluster pour le transport routier de marchandises du futur

L'Officiel des Transporteurs | Routier | publié le : 13.02.2019 | Dernière Mise à jour : 13.02.2019

"Il va falloir maîtriser toutes les innovations technologiques, d’où le partenariat avec les organismes de formation", François de Bertier, dirigeant de Poux SA, basée à Flourens.

Crédit photo Slimane Boukezzoula

Une quarantaine d’entreprises (transporteurs, institutionnels, organismes de formation) de la région Occitanie se sont regroupées dans le cadre d’un cluster baptisé Transten. Son objectif : mettre la filière transport sur les rails de la transition énergétique et numérique.

Des entreprises de la région Occitanie se sont regroupées dans le cluster Transten afin de se donner les moyens de faire face aux mutations à venir dans le transport (marchandises et voyageurs). Pour aller plus loin que la simple station de gaz (GNV) qu’ils ont installée, à quelques-uns, en 2018. Ils sont aujourd’hui une quarantaine d’acteurs parmi lesquels des transporteurs (la moitié), des organismes de formation (AFT et Promotrans), des chambres de commerce et des métiers… Des pourparlers ont été engagés avec les métropoles de Toulouse et Montpellier afin d’en faire des membres associés. "Nous sommes également en relation avec la Région Occitanie afin de devenir, d’ici 2030, la première région à énergie positive de France", déclare François de Bertier, dirigeant de Poux SA, basée à Flourens (31). Ce dernier a fait partie des 7 à l’origine de la création de la station au gaz (dans la zone d’activités de Fondeyre, à Toulouse), tous membres de l’OTRE locale, rejoints plus tard par des adhérents originaires des différentes chapelles patronales du transport routier. "Il y a un défi à relever qui dépasse les clivages traditionnels", souligne François de Bertier. Lequel indique que le Cluster doit permettre à ses membres de se forger une identité susceptible de les aider à peser dans le rapport de force interne à la profession mais également vis-à-vis des chargeurs et des collectivités. "Nous devons être en mesure de faire passer le surcoût relatif à l’acquisition des véhicules au gaz", indique François de Bertier. Le cluster a entamé des démarches pour décrocher des subventions. Il a obtenu des conditions de prêt avantageuses auprès du Crédit coopératif.

Le parti du biogaz

Transten a pris résolument le parti du biogaz en matière de transition énergétique. "L’électrique ne constitue pas une bonne alternative à nos yeux, il n’a pas fait ses preuves en matière de pollution", estiment les membres du cluster. Au plan digital, le cluster impulsera les investissements nécessaires au suivi des marchandises, une exigence forte des donneurs d’ordres. Il est également question d’e-cmr, de big data, de récépissés digitaux, de tampons numériques. Tout un programme… Reste à structurer l’organisation et dégager des moyens afin de recruter des permanents en charge de piloter les projets.

Auteur

  • Slimane Boukezzoula

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