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Négociations annuelles obligatoires dans le transport routier : les grilles sont publiées

Événement | Salaires minimaux conventionnels | publié le : 18.11.2020 | Dernière Mise à jour : 18.11.2020

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L'accord a été paraphé par la FNTR, Union-TLF et l’OTRE, côté organisations patronales, et par la FGTE CFDT, la CFTC et le Snatt-CFE CGC côté syndicats de salariés.

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Les organisations patronales et les syndicats ont paraphé l'accord du 23 octobre sur les négociations annuelles obligatoires portant revalorisation des minimas conventionnels dans le transport routier de marchandises. Il prévoit une rémunération à hauteur de 1 % en linéaire et est entré en vigueur au 1er novembre.

L’accord du 23 octobre 2020 concernant les négociations annuelles obligatoires portant revalorisation des minima conventionnels dans le transport routier de marchandises a été paraphé par la FNTR, Union-TLF et l’OTRE, côté organisations patronales, et par la FGTE CFDT, la CFTC et le Snatt-CFE CGC côté syndicats de salariés. L’accord, qui prévoit une rémunération des minima conventionnels à hauteur de 1 % en linéaire, est entré en vigueur au 1er novembre pour les entreprises adhérentes à une organisation patronale signataire, et s’appliquera à l’ensemble des sociétés à sa publication au Journal officiel. Pour les deux syndicats non signataires, FO et CGT Transports, la revalorisation proposée n’est pas à la hauteur de leurs attentes, "alors que les salariés ont assuré l’acheminement des denrées et produits essentiels pendant le premier confinement" : "La reconnaissance n’est pas traduite par la profession", déplore Fabrice Michaud, secrétaire général de la CGT Transports.

Marges de manœuvre

Les marges de manœuvre du côté des entreprises n’étaient pas simples, estimait Florence Berthelot, déléguée générale de la FNTR, au début des négociations : "La situation du secteur s’est avérée extrêmement contrastée durant tout le premier semestre, des entreprises ont beaucoup tourné mais, avec un marché désorganisé, les conditions économiques n’étaient pas réunies". Les syndicats faisaient valoir de leur côté que les NAO se basaient sur les résultats de l’année 2019.

Une année difficile

"Nous devons regarder l’incidence de la revalorisation sur les entreprises pour les mois à venir. Or, l’avenir s’annonce plutôt sombre pour l’instant…", estime Jean-Marc Rivéra, secrétaire général de l’OTRE. "Nous sommes déçus que le diagnostic ne soit pas partagé sur l’impact de la crise sanitaire et du confinement sur les entreprises, déplore Alexis Degouy, délégué général de l’Union TLF. Même si la reprise depuis septembre est un peu meilleure que ce qu’on redoutait, l’année s’est avérée particulièrement difficile avec, pour certaines entreprises, deux à trois mois de chiffre d’affaires disparu ou largement entamé."

> Lire l'intégralité de l'article dans L'Officiel des transporteurs n° 3043 du 13 novembre 2020

Auteur

  • Gwenaëlle Ily

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