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NAO 2023 : une augmentation des grilles à + 6 % paraphée

Actualités | publié le : 22.11.2022 | Dernière Mise à jour : 22.11.2022

Après la hausse du smic du 1er janvier, si une autre augmentation intervient en cours d’année, les partenaires sociaux devraient se retrouver pour de nouvelles négociations.

Crédit photo DR

Les partenaires sociaux se sont mis d’accord sur une augmentation à + 6 % des minima sociaux du transport routier, proposée le 10 novembre par la FNTR et l’OTRE. Ils sont rejoints par l'Union TLF sur ce même taux. D’autres négociations sont engagées sur les conditions de travail.

L’offre à + 6 % des grilles de salaires conventionnels a été signée par quatre organisations syndicales (CFDT, CFTC, CGT, CFE-CGC). Seul FO s’est abstenu, jugeant la proposition insatisfaisante. Les nouvelles grilles de la convention collective du transport routier de marchandises s’appliqueront à compter du 1er décembre.

Partis d’une proposition à 3,7 % lors de la première réunion, le 7 octobre, la CFDT Transports estimait alors que " ce ne sera pas suffisant au regard de la conjoncture et des prévisions sur l’inflation". Le nouvel accord négocié a satisfait les syndicats : "Il y a eu beaucoup de signatures, a réagi Thierry Douine, président de la CFTC Transports. Les négociations ont bien abouti sur un an puisque nous avons obtenu + 12 % entre les deux accords. Il y a des avancées mais bien sûr, nous frisons toujours le smic, ce n’est donc pas non plus la panacée."

Se retrouver pour de nouvelles négociations

Le premier objectif côté patronal était "de rétablir l’écart obtenu en février avec le smic", comme le soulignait Jean-Marc Rivéra, délégué général de l’OTRE."Nous devions aussi nous projeter sur le début 2023", ajoute Florence Berthelot, déléguée générale de la FNTR. Ainsi, après la hausse du smic du 1er janvier, si une autre augmentation intervient en cours d’année, les partenaires sociaux devraient se retrouver pour de nouvelles négociations.

"La conjoncture a pesé sur les négociations, indique Florence Berthelot. Nos instances nous ont donné ces mandats tout en sachant que leurs volumes sont en baisse. Elles sont conscientes des tensions sur le recrutement et veulent préserver les salariés." L’ouverture de négociations autour d’un accord sur les cadres, par exemple sur la retraite, a été demandée. "C’est un sujet qui demande un grand travail technique mais, si on parle beaucoup des conducteurs, il ne faut pas oublier les autres personnels qui sont aussi en pénurie", précise Florence Berthelot.

Lire l'intégralité de l'article (accès réservé) dans L'Officiel des Transporteurs n°3133 du 18 novembre 2022.

 

Auteur

  • Gwenaëlle Ily

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