Menu
S'identifier

NAO 2022 : une troisième réunion et toujours des désaccords

Actu-Transport-Logistique.fr | Routier | publié le : 06.01.2022 | Dernière Mise à jour : 06.01.2022

Ainsi, la FNTR et TLF se sont alignés sur la proposition de l’OTRE.

Crédit photo DR

Le 5 janvier se tenait la troisième réunion des NAO du transport routier de marchandises 2022. Cette dernière s’est soldée par un alignement des organisations patronales sur une augmentation des grilles salariales conventionnelles de 5 %. Les syndicats ne sont toujours pas convaincus…

+ 5 % d’augmentation des grilles salariales conventionnelles. C’est ce que les organisations patronales (OP) du secteur ont proposé lors de la troisième réunion consacrée aux négociations annuelles obligatoires (NAO) du transport routier de marchandises le 5  janvier.

Une augmentation, pas d’accord en vue

Ainsi, la FNTR et TLF se sont alignés sur la proposition de l’OTRE qui ferait passer le taux horaire du coefficient 120 de 10,20 à 10,71 €, le coefficient 128 de 10,23 à 10,74 €, le coefficient 138 de 10,25 à 10,76 €, le coefficient 150 de 10,49 à 11,01 €. Des augmentations qui ne s’alignent néanmoins pas sur celles avancées par syndicats. A titre d’exemple, FNTL FO-UNCP avait fait une contre-proposition, "prenant en compte l’inflation et le prévisionnel 2022", de 11,71 € pour le coefficient 120, de 11,74 €pour le coefficient 128, de 11,76 € pour le coefficient 138 et 12 € pour le coefficient 150.

En parallèle, les OP ont manifesté leur volonté de travailler avec les syndicats pour améliorer les conditions d’accueil chez les clients, le socle santé, la prise en charge de la longue maladie ou la création de congés enfants malades. Elles ont aussi témoigné prendre part à la défense du permis professionnel.

Pour autant, un accord entre les deux parties ne semble pas acquis. Dans un communiqué de presse, FO Transports précise que "sachant que les allègements des cotisations patronales ne vont que jusqu’à un certain pourcentage du SMIC, la partie patronale ne veut absolument pas perdre des allègements. Donc un système qui était soi-disant fait pour aider les entreprises face à la concurrence devient de fait "une trappe à bas salaire permanent".

Auteur

  • Diane-Isabelle Lautrédou

Les plus lus

Div qui contient le message d'alerte

Se connecter

Identifiez-vous

Champ obligatoire Mot de passe obligatoire

Mot de passe oublié

Déjà abonné ? Créez vos identifiants

Vous êtes abonné, mais vous n'avez pas vos identifiants pour le site ? Remplissez les informations et un courriel vous sera envoyé.

Div qui contient le message d'alerte

Envoyer l'article par mail

Mauvais format Mauvais format

captcha
Recopiez ci-dessous le texte apparaissant dans l'image
Mauvais format

Div qui contient le message d'alerte

Contacter la rédaction

Mauvais format Texte obligatoire

Nombre de caractères restant à saisir :

captcha
Recopiez ci-dessous le texte apparaissant dans l'image
Mauvais format