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Max Jammot, Ellisphere : “Forte concurrence et coûts fixes croissants entraînent une hausse des défaillances”

Conjoncture | publié le : 11.04.2022 | Dernière Mise à jour : 27.04.2022

Max Jammot, responsable économique de la société financière Ellisphere.

Crédit photo DR

Comment se portent le transport routier de marchandises et la logistique, deux ans après le début de la pandémie ? À l’occasion de la publication d’une étude basée sur les données recueillies auprès de 390 947 entreprises du transport terrestre et de l’entreposage, Max Jammot, responsable économique de la société financière Ellisphere, fait le point sur la conjoncture du secteur.

L’Officiel des transporteurs : Quelles ont été les évolutions notables en une année pour les entreprises du secteur du transport routier de marchandises sur douze mois ? Depuis l’avant-crise (2019) ?
Max Jammot : Concernant le cœur du métier étudié, à savoir les codes d’activité de la NAF 4941A, les transports routiers de fret interurbains et 4941B, les transports routiers de fret de proximité, la période 2019-2022 est demeurée dynamique en termes de créations : le nombre d’entreprises actives n’a cessé de croître, + 5,4 % entre janvier 2019 et janvier 2020, + 8,2 % entre janvier 2020 et janvier 2021 et enfin + 9,3 % entre janvier 2021 et 2022. En revanche, le nombre de défaillances {ouvertures de redressements judiciaires et de liquidations judiciaires directes} y a progressé alors qu’il était globalement orienté à la baisse, sur l’ensemble du tissu entrepreneurial métropolitain.

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“La forte concurrence et les coûts fixes croissants entraînent une hausse des défaillances”
Crédit photo : Gwenaëlle Ily

L'OT : Est-on revenu à un niveau d’avant-crise en matière de création d’entreprises ? Quel est le profil des jeunes entreprises et a-t-il évolué par rapport à 2019 ?
M. J. :
La période 2019-2021 a marqué un record dans le nombre de créations d’entreprises dans le secteur du transport routier de fret, qu’il soit de proximité ou interurbain. La période semble avoir été propice pour diverses raisons. D’une part, une forte demande structurelle de services de livraison en points relais, ou à domicile, née de la croissance de l’e-commerce avec son besoin logistique du dernier kilomètre – une tendance accrue par la pandémie –, mais également par un effet d’aubaine pour de nombreux petits intervenants mettant à disposition leur véhicule personnel pour une activité de livraison en complément de revenus. Ce dernier motif se retrouve également amplifié par l’explosion des immatriculations dans les autres activités de poste et de courrier (NAF 5320Z) boostées par la livraison de restauration. Quant au profil de ces jeunes entreprises, outre le fait qu’il s’agisse essentiellement de TPE, les créateurs choisissent d’exercer en société commerciale à plus de 70 %.

> Lire la suite de l'article dans l'Officiel des transporteurs n° 3104-3105 du 1er avril 2022 (réservé aux abonnés)

 
 

Auteur

  • Propos recueillis par Gwenaëlle Ily

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