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Interview 

Loty N’Diaye, 2L Transports : "Pour le choix de sa forme juridique, il faut bien s’entourer"

Grand angle | publié le : 28.09.2020 | Dernière Mise à jour : 30.09.2020

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Loty N’Diaye est présidente de 2L transports, structure de 14 salariés basée à Bourges (Cher), qui opère du transport régional et national et de la logistique pour des clients du secteur de l’alimentaire (2 M€ de chiffre d’affaires en 2019). La dirigeante explique son choix quant à la forme juridique de son entreprise.

L’Officiel des transporteurs : Pourquoi, lors de la création de 2L Transports en 2013, avez-vous opté pour la SAS ?
Loty N’Diaye : J’ai choisi la forme juridique SAS car elle me paraissait être celle offrant la plus grande liberté. Je ne voulais pas être bloquée pour une histoire de rémunération de gérant. Avec une SAS, le président peut notamment décider de son mode de rémunération : mandataire salarié, mandataire non salarié et ensuite faire valider son choix dans le procès-verbal de l’assemblée générale. De plus, une SAS me paraissait afficher plus de sérieux qu’une SARL, notamment aux yeux de nos clients dans l’alimentaire comme Carrefour ou Intermarché.

L'OT : Avec le recul, cela vous paraît être un bon choix ? Envisagez-vous de changer de forme juridique à l’avenir ?
L.N’D. : Si je fais évoluer ma forme juridique, ce sera en rapport avec notre chiffre d’affaires. Lorsque notre activité sera assez importante, j’envisage de créer une holding et des structures pour chaque activité : transport, logistique et commissionnaire de transport. C’est un projet pour les années à venir. Lorsqu’il se concrétisera, je m’entourerai de notre expert-comptable, commissaire aux comptes et avocat.

L'OT : Vous avez donc également une activité de commissionnaire de transport…
L.N’D. : Oui, j’ai passé le diplôme de commissionnaire de transport en 2016, afin de diversifier nos activités. Ce sont nos clients de l’alimentaire qui nous sollicitent pour cette activité ; cela nous permet de leur proposer un service supplémentaire. Ils ont ainsi la garantie d’avoir, quoi qu’il arrive, un transporteur qui s’occupe de leur fret.

L'OT : Quelle est la forme juridique de votre activité de commissionnaire de transport ? 
L.N’D. : J’ai arrêté l’activité de commissionnaire en 2018, car c’était devenu trop compliqué à gérer avec nos autres impératifs. Mais je vais la relancer à présent.

> Lire la suite de l'interview dans l'Officiel des transporteurs n° 3035 du 18 septembre 2020

Auteur

  • Marie Albessard

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