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L’Autorité européenne de sécurité des aliments publie cinq avis sur le transport d’animaux vivants

Actu-Transport-Logistique.fr | Routier | publié le : 27.09.2022 | Dernière Mise à jour : 27.09.2022

La dernière législation en matière de transport d’animaux date de 2005.

Crédit photo DR

Dans le cadre de sa stratégie de la ferme à la table, la Commission européenne se livre actuellement à une révision de la législation sur le bien-être animal pendant le transport. A ce titre, l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a publié cinq avis sur cette problématique.

Dans le cadre de sa stratégie de la ferme à la table, la Commission européenne se livre actuellement à une évaluation de la législation sur le bien-être animal pendant le transport. A ce titre, l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a publié le 7 septembre cinq avis relatifs au transport de différentes catégories d’animaux : porcs, bovins, chevaux, petits ruminants, oiseaux domestiques. Si la route est principalement utilisée pour le transport d’animaux, elle est, dans le cadre de ces évaluations, finement passée au crible. Pour autant, ces avis se sont bien sûr penchés sur les autres modes de transport.

Au sein de ces cinq avis, plusieurs problématiques sont communes. "Une variété de dangers, principalement liés à des manutentionnaires inexpérimentés/non formés, à une manipulation inappropriée, à des déficiences structurelles des véhicules et des installations, à de mauvaises conditions de conduite, à des conditions microclimatiques et environnementales défavorables et à de mauvaises pratiques d'élevage entraînant ces conséquences sur le bien-être, ont été identifiés."

Une durée maximale de huit heures

Saluée par la Fondation 30 millions d’amis, la publication de ces avis était attendue de pied ferme "puisqu’ils constitueront la base de la future révision de la législation européenne en la matière, annoncée pour fin 2023", assure-t-elle dans un communiqué de presse.

Une révision stratégique dans la mesure où "rien qu’en 2019, plus d’un milliard et demi d’animaux vivants ont été transportés au sein de l’Union, ou vers des pays tiers", et que la dernière législation en matière de transport d’animaux date de 2005. Alors, aux yeux de la Fondation, pas question de faire de compromis. "Nous continuons d’appeler à des mesures plus drastiques. Nous renouvelons notre demande d’une limite maximale de huit heures de transport par jour et de privilégier le transport de carcasses au lieu d’animaux vivants."

Auteur

  • Diane-Isabelle Lautrédou

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