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La frontière entre la Pologne et la Biélorussie quasiment fermée aux camions

Actu-Transport-Logistique.fr | Routier | publié le : 17.11.2021 | Dernière Mise à jour : 17.11.2021

Deux postes-frontières restent ouverts pour les poids-lourds entre Varsovie et Minsk.

Crédit photo DR

La crise diplomatique entre la Biélorussie et l’Union européenne se répercute  fortement sur les transporteurs. En cause : la fermeture du poste frontière polonais de Kuznica, pris d’assaut par des migrants tentant de pénétrer dans l’Union européenne en provenance de Biélorussie, selon Varsovie.

La crise diplomatique entre la Biélorussie et l’Union européenne (UE) a de lourdes conséquences pour les transporteurs. La Pologne a, en effet, fermé début-novembre le poste frontière de Kuznica, pris d’assaut par des migrants tentant de pénétrer dans l’Union européenne en provenance de Biélorussie, selon Varsovie.

Jusqu’à 50 heures d’attente

Situé sur l’autoroute E30 qui relie Berlin à Moscou via Varsovie et Minsk, Kuznica est la principale voie d’accès vers l’UE pour les camions en provenance de Biélorussie et de Russie. Conséquence de la fermeture : le trafic de marchandises est fortement perturbé entre la Pologne et le reste de l’ancien bloc soviétique. 

Deux postes-frontières restent ouverts pour les poids-lourds entre Varsovie et Minsk, celui de Bobrowniki-Berestovista, et celui de Kukuryki- Kozlowicze, beaucoup plus au sud. Mais ils sont sous-dimensionnés et les chauffeurs doivent compter sur jusqu’à 50 heures d’attente pour franchir la frontière, selon l’agence de presse polonaise. 

Une situation encore détériorée

La situation s’est encore détériorée mi-novembre, suite à la tentative de deux groupes de migrants -contraints de camper sans eau ni nourriture avec de nombreux enfants par des températures tombées sous zéro la nuit dans une zone de marécages - de passer de force en Pologne. "Nous envisageons une fermeture complète de la frontière", assurait alors le porte-parole du gouvernement polonais Piotr Müller.  Quelques milliers de réfugiés se retrouvent -pour certains depuis août- piégés dans un no-man’s land entre les barbelés polonais et biélorusses, empêchés de voyager dans un sens ou dans l’autre par des dizaines de milliers de soldats et de policiers.

La Pologne et l’Union européenne accusent le président biélorusse Alexandre Lukachenko d’organiser un trafic de migrants en provenance du Moyen-Orient, pour "punir’" l’UE des sanctions adoptées contre son régime dictatorial. Une crise similaire se joue également à la frontière entre la Biélorussie et les Pays Baltes. 

Auteur

  • Nathalie Versieux

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