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Jean-paul Deneuville, président de l’AFT : "Je découvre une profession, je me pique au jeu"

L'Officiel des Transporteurs | Routier | publié le : 17.12.2019 | Dernière Mise à jour : 17.12.2019

Jean-Paul Deneuville quitte la scène professionnelle à la fin de cette année.

Crédit photo AFT

Il a été l’un des personnages les plus influents du transport routier ces dernières décennies. Jean-Paul Deneuville quitte la scène professionnelle à la fin de cette année. L’ancien délégué général de la Fédération nationale des transports routiers (FNTR), puis P-dg de l’AFT, a livré à L’Officiel des Transporteurs son bilan personnel. Sans détours…

L’Officiel des transporteurs : Vous approchez de la fin de votre engagement dans le transport routier. Si l’on faisait un flash-back sur votre parcours…
Jean-Paul Deneuville :
J’arrive par hasard en 1975 dans le secteur. Je découvre une profession, je me pique au jeu. Je crée une société de conseil juridique, des groupements d’achats et des contrats groupes en assurance. Je fonde un club de jeunes transporteurs en 1979. Dans le cadre de la nouvelle décentralisation, je mets en place des contrats d’initiative avec le conseil régional,

Je prends parallèlement des responsabilités à la FNTR et l’AFT, puis je crée la Maison du transport et de la logistique en 1986. Je ne voulais pas être un homme de Paris mais je vais finalement le devenir.

Nous sommes en 1993. On m’a appelé pour restructurer la Fédération qui était en situation de dépôt de bilan. Dans mon esprit, je ne suis là que pour un temps. Finalement, je commence par mettre la main, puis l’avant-bras et le bras et cela finit par m’occuper soixante quinze heures par semaine en France et en Europe.


L'O.T.: Et cela jusqu’en 2015…
J.-P. D. :
Oui. Je reste un temps directeur général des services pour conforter les fondamentaux économiques de la FNTR, assurer la continuité de la délégation générale, piloter le rapprochement avec TLF et préparer le dossier représentativité.

Je rejoins ensuite l’AFT pour accomplir la séparation avec l’Aftral, séparation rendue obligatoire par la loi de mars 2014. Ensuite, ce sera la réforme systémique, en 2018, de la formation professionnelle.


L'O.T: Et vous vous apprêtez à quitter la scène…
J.-P. D. :
Au 31 décembre 2019, comme je l’avais précisément annoncé dans vos colonnes. Je considère que l’on se doit de renouveler. Il faut par ailleurs du temps pour développer une réforme, tactiquement et stratégiquement, et ce temps je ne l’aurai pas.

Et puis objectivement, à 72 ans, cela ne fait pas très sérieux de continuer à occuper des fonctions en première ligne. Pour ma succession à l’AFT et préparer l’avenir, les organisations professionnelles vont proposer un candidat.

Lire l'intégralité de l'interview dans L'Officiel des Transporteurs n¨3 000 du 13 décembre 2019;

Auteur

  • Slimane Boukezzoula

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