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Episode neigeux : la profession pointe un défaut de gestion des pouvoirs publics

Actu-Transport-Logistique.fr | Routier | publié le : 08.02.2018 | Dernière Mise à jour : 08.02.2018

Avec 43 zones de stockage recensées ces derniers jours en Ile-de-France, le compte n’y est pas non plus pour la FNTR et l’Union TLF. "Au vu des 250 000 poids lourds qui travaillent en région parisienne chaque jour, cela n’est pas assez", souligne Florence Berthelot.

Crédit photo AdobeStock

Au troisième jour de perturbations suite aux intempéries, la FNTR et l’Union TLF dénoncent la gestion de l’épisode neigeux de la part de pouvoirs publics. De son côté, l’OTRE a saisi Élisabeth Borne, ministre des Transports, sur le même sujet.

La FNTR et l’Union TLF, ainsi que l’OTRE, montent au créneau pour dénoncer la gestion de l’épisode neigeux par les pouvoirs publics. En cause : des annonces d’interdictions et de levées d’interdiction de circulation qui font systématiquement l’objet d’arrêtés trop tardifs. Une situation qui complique l’activité des entreprises et met parfois les conducteurs sur la route dans une situation précaire. "Certains chauffeurs travaillant en zone courte se sont retrouvés piégés avec des véhicules qui ne sont pas équipés de cabine", illustre Florence Berthelot, déléguée générale de la FNTR.

Une absence de coordination

Autre motif de mécontentement : l’absence de coordination entre les préfets de zones de défense et les préfets de département. Conséquence : "une levée d'interdiction de circuler se heurte à une interdiction établie dans un département limitrophe", explique Florence Berthelot.

Avec 43 zones de stockage recensées ces derniers jours en Ile-de-France, le compte n’y est pas non plus pour la FNTR et l’Union TLF. "Au vu des 250 000 poids lourds qui travaillent en région parisienne chaque jour, cela n’est pas assez", souligne Florence Berthelot.

"Ce genre de stockage a une incidence économique forte que les entreprises n’acceptent pas, notamment pour les transports régionaux qui s’effectuent dans des zones non touchées", renchérit l'OTRE.

Une allocation spécifique

Aux yeux des organisations professionnelles, ces dysfonctionnements pèseront mécaniquement sur la comptabilité. "Le blocage des véhicules a entraîné pour les entreprises de transport une perte de chiffre d’affaires importante", plaide Florence Berthelot. Un manque à gagner que la FNTR et l’Union TLF évaluent à 60 M€ de chiffre d’affaires par jour pour un secteur qui "réalise 57 Md€ par an", précise Florence Berthelot.

L’OTRE a adressé à Élisabeth Borne, ministre des Transports, une demande pour que "soient étudiées les conditions de mise en œuvre du dispositif d’allocation spécifique de chômage partiel aux entreprises en cas de suspension d'activité en raison des présentes intempéries".

Auteur

  • Diane-Isabelle Lautrédou

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