Menu
S'identifier

Emploi : une envolée dans le TRM

L'Officiel des Transporteurs | Routier | publié le : 13.12.2018 | Dernière Mise à jour : 13.12.2018

Si les besoins en recrutement s’accroissent, le rapport 2018 de l’Observatoire prospectif des métiers et des qualifications dans les transports et la logistique (OPTL) confirme les difficultés rencontrées par les entreprises pour pourvoir ces postes.

Crédit photo Adobe Stock

Porté par un marché dynamique, l’emploi salarié de la branche continue sa progression amorcée en 2013. Si les besoins en recrutement s’accroissent, le rapport 2018 de l’Observatoire prospectif des métiers et des qualifications dans les transports et la logistique (OPTL) confirme les difficultés rencontrées par les entreprises pour pourvoir ces postes.

Le transport routier de marchandises a connu sa plus forte progression du nombre d’emplois salariés depuis 2007. Au 31 décembre 2017, le secteur regroupe ainsi 358 581 personnes, soit une hausse de 3,9  % par rapport à 2016. La branche, tous transports confondus, dépasse désormais le seuil de 700 000 salariés, note le rapport de l’OPTL (Observatoire prospectif des métiers et des qualifications dans les transports et la logistique) portant sur l’année 2017.

Age moyen : 44 ans

Porté par l’essor du e-commerce et des livraisons à domicile, le nombre d’indépendants dans la branche grimpe de 24 % : 30 448 établissements de TRM n’employaient aucun salarié fin 2017 (24 461 fin 2016). La délivrance d’attestations de capacité dans le transport léger a par ailleurs été multipliée par 1,5 entre 2016 et 2017.

Comme en 2016, l’âge moyen des salariés du secteur reste à 44 ans. Une stabilisation qui s’explique par les recrutements souvent motivés davantage par la croissance des capacités de production que par le remplacement de départs en retraite.

En CFA plus tôt

Environ 11 000 salariés sont partis en fin de carrière en 2017, dont 2 300 ont fait valoir leur congé de fin d’activité. Il s’agit du plus grand nombre de départs via ce dispositif depuis 2001. Si les conditions de travail s’avèrent moins pénibles, le métier fait apparaître davantage de stress, ce qui peut inciter les conducteurs à partir plus tôt. Par ailleurs, le doute sur l’avenir du dispositif semble accélérer ces départs. "

Auparavant, les conducteurs attendaient souvent une année après avoir  atteint les conditions minimums avant de faire valoir leur CFA, note Anne Castay, chef de projets études à l’AFT. Désormais, ils le prennent plus rapidement." 

 

Auteur

  • Gwenaëlle Ily

Les plus lus

Div qui contient le message d'alerte

Se connecter

Identifiez-vous

Champ obligatoire Mot de passe obligatoire

Mot de passe oublié

Déjà abonné ? Créez vos identifiants

Vous êtes abonné, mais vous n'avez pas vos identifiants pour le site ? Remplissez les informations et un courriel vous sera envoyé.

Div qui contient le message d'alerte

Envoyer l'article par mail

Mauvais format Mauvais format

captcha
Recopiez ci-dessous le texte apparaissant dans l'image
Mauvais format

Div qui contient le message d'alerte

Contacter la rédaction

Mauvais format Texte obligatoire

Nombre de caractères restant à saisir :

captcha
Recopiez ci-dessous le texte apparaissant dans l'image
Mauvais format