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Ecotaxe : la députée de l’Aude reçue par les transports Rini

FranceRoutes | Routier | publié le : 12.04.2021 | Dernière Mise à jour : 14.04.2021

Mireille Robert, députée de la 3e circonscription de l’Aude. Sandrine Bachy et Roland Bacou (Transports Bacou), respectivement présidente et administrateur de l’Unostra, au siège des Transports Rini, à Montazels.

Crédit photo DR

Mireille Robert, députée de la 3e circonscription de l’Aude, Sandrine Bachy et Roland Bacou, respectivement présidente et administrateur de l’Unostra, se sont retrouvés au siège des transports Rini le 30 mars dernier. Cette rencontre avait pour but d’exposer à la députée les conséquences néfastes que la loi Climat et résilience pourrait entraîner pour les transporteurs routiers, si la suppression du remboursement de la TICPE et la mise en place d’une écotaxe régionale étaient votés en l’état.

Le 30 mars, les transports Rini, basés à Montazels (Aude), ont reçu dans leur entreprise Mireille Robert, députée de la 3e circonscription de l’Aude. Sandrine Bachy et Roland Bacou (Transports Bacou), respectivement présidente et administrateur de l’Unostra, ont renouvelé à cette occasion leur opposition au projet d’écotaxe régionale. L’objectif de cette rencontre était d’exposer à Madame la députée, membre du parti de la majorité La République en Marche, les conséquences catastrophiques que la loi Climat et résilience pourrait entraîner pour les transporteurs routiers, si les articles 30 et 32 qui instaurent la suppression du remboursement de la TICPE d’ici à 2030 et la mise en place d’une écotaxe régionale étaient votés en l’état.

Injustice

Depuis plusieurs semaines, l’Unostra affirme son opposition à ce projet de loi. "Le remboursement de la TICPE est vital pour les entreprises car aucune ne réalise un chiffre d’affaires supérieur à ce remboursement", souligne l’organisation des petites et très petites entreprises de transport.

Quant à l’écotaxe régionale, l’Unostra y est fermement opposée. "Cette mesure ne ferait que rajouter une charge financière supplémentaire pour les transporteurs, charge qui mettrait à mal une grande partie du secteur", a répété Sandrine Bachy à Mireille Robert. Ce projet de loi est vécu comme "une injustice" et même "une punition", alors que le transport routier a toujours répondu présent, notamment lors des confinements de mars et novembre dernier. La présidente a tenu à rappeler que "le transport routier a toujours fait des efforts en matière d’écologie et continuera à en faire, si on lui en donne les moyens".

Trop précipité

"L’entrée en vigueur de cette loi pour 2023 est trop précipitée", constate l’Unostra, qui souhaite qu’elle soit mise en place plus tard, le temps que le secteur soit en mesure de l’appliquer : "les transporteurs ne pourront investir dans des véhicules dits plus propres d’ici à cette période".

L’Unostra remercie Mireille Robert pour son écoute. "Elle semble avoir été sensible aux difficultés que l’application de cette loi en l’état provoquerait pour les transporteurs français, conclut l’organisation professionnelle. Elle doit adresser sa réponse par écrit d’ici quelques jours."

> Lire aussi l'article sur le site du magazine FranceRoutes

Auteur

  • Nicolas Grumel

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