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Congrès OTRE : "la convergence des ras-le-bol"

L'Officiel des Transporteurs | Routier | publié le : 29.11.2018 | Dernière Mise à jour : 29.11.2018

Dans son discours, Aline Mesples a réaffirmé le besoin d’un carburant professionnel détaxé à l’achat – un projet en discussion qui devrait se concrétiser début 2020.

Crédit photo LB

Le 18e congrès national de l’OTRE s’est déroulé le 15 novembre, à Toulouse. Près de 400 participants étaient au rendez-vous, ainsi qu’une trentaine de partenaires. Les représentants de l’OTRE, les invités et le public ont largement évoqué les sujets sensibles touchant la profession. Quant aux ateliers, leurs thématiques portaient cette année sur les "e-transformations" auxquelles les PME doivent faire face.

Ce congrès est particulier en raison du contexte tendu dans lequel il se tient, où se manifeste, ce que l’OTRE a appelé une “convergence des ras-le-bol", a déclaré Aline Mesples, présidente de l’OTRE, lors de son discours clôturant la 18e édition du congrès du syndicat professionnel. Les sujets d’inquiétude sont en effet nombreux. La hausse des prix du carburant et de la TICPE figure au premier plan.

Un carburant détaxé

Dans son discours, Aline Mesples a réaffirmé le besoin d’un carburant professionnel détaxé à l’achat – un projet en discussion qui devrait se concrétiser début 2020. Elle a néanmoins souligné que de nombreuses entreprises ne demandent pas le remboursement partiel de la TICPE ou n’appliquent pas le "pied de facture".

Le financement des infrastructures est également au cœur des débats. Pour l’organisation patronale, les financements supplémentaires réclamés ne se justifient pas. "La remise en cause, aussi minime serait-elle, du remboursement partiel de la TICPE aux entreprises du transport routier constituerait le franchissement d’une ligne rouge que l’OTRE n’acceptera pas", a-t-elle martelé.

S’agissant du potentiel projet du gouvernement d’instaurer une vignette, l’OTRE note un aspect positif : les poids lourds étrangers utilisateurs contribueraient enfin aux financements des infrastructures. Mais le syndicat estime ne pouvoir l’accepter "qu’à la seule condition d’un isocoût pour les entreprises françaises, dans le cadre d’une mesure de compensation, par exemple avec les quatre centimes additionnels sur le gazole mis en place au lendemain de l’abandon du projet d’écotaxe en 2015", ajoute Aline Mesples. 

 

Lire l'intégralité de l'article dans L'Officiel des Transporteurs n°2950 du 23 novembre 2018.

Auteur

  • Laetitia Bonnet

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