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BH développement pointe l’index

L'Officiel des Transporteurs | Routier | publié le : 31.03.2020 | Dernière Mise à jour : 31.03.2020

Arnaud Froment, DRH, Marielle Bleton, et Clémentine Aubret, assistantes RH chargées du projet.

Crédit photo FR

Chez BH développement (Transports Chipier et TBH SAS – 350 collaborateurs, dont 280 chauffeurs), à Lyon, les responsables RH ont remis leur copie sur l’égalité professionnelle dès le 18 février, bien avant le 1er mars. Sans calcul effectif de l’index, "impossible", selon eux, mais à l’issue d’un travail approfondi sur l’égalité femmes-hommes avec diagnostic, plan d’action et accord. Entretien avec Arnaud Froment, DRH, Clémentine Aubret et Marielle Bleton, assistantes RH chargées du projet.

L’Officiel des transporteurs : Quand avez-vous engagé une démarche égalité femmes-hommes ?
Arnaud Froment :
Au printemps 2019, nous avons fait appel, avec l’Opca, à Claire Morandeau, consultante spécialisée pour retravailler sur notre accord égalité femmes-hommes, vieux de trois ans et calculer notre index… Quand un inspecteur de la Direccte (direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi) nous a demandé de nous mettre en conformité. Ce thème, la place égale des femmes et des hommes dans le travail, semblait une évidence pour notre génération de 30-40 ans.
Clémentine Aubret : D’autant qu’avec 7 % de conductrices chez TBH et 6 % chez Chipier, nous sommes au-dessus des 2 % de femmes dans nos métiers en France, mais diagnostiquer puis construire un plan d’action et le formaliser dans un nouvel accord, signé fin 2019, nous a permis d’aller au-delà des évidences pour nous attaquer aux détails.

L'O.T.: Et qu’avez-vous pu observer ?
Marielle Bleton :
Les faits révèlent une autre réalité que l’égalité de principe. Les femmes, souvent plus présentes en début et en fin de carrière, engrangent moins d’ancienneté que les hommes, ce qui impacte leur salaire. Nous nous sommes aussi aperçus que l’on propose plus souvent aux femmes des horaires à temps partiel ou des lignes moins longues donc, moins rémunératrices.

L'O.T.: Est-ce pour mieux préserver leur vie de famille ?
C. A.
: Ce parti pris témoigne d’une certaine représentation de la femme, à laquelle nous voulons aujourd’hui en opposer une autre, à travers de nouvelles pratiques dans l’entreprise.

L'O.T.: Quel sont les axes principaux de votre plan d’actions ?
C. A. :
Il est formalisé dans nos deux accords [pour Chipier et TBH, Ndlr], signés en décembre et qui courent sur un an. Nous prévoyons d’agir principalement dans trois des neuf thématiques de notre diagnostic, sur des points très précis et modestes. Si l’égalité salariale est effective dans les textes, nous proposerons par exemple les horaires à temps partiel aux hommes comme aux femmes.
A. F. : Autre point, relatif aux conditions de travail : nous allons inciter nos conducteurs à prendre systématiquement, et en entier, leurs congés de paternité. Nous avons inséré un paragraphe dans le livret d’accueil et nous les tenons informés régulièrement.
 

Lire l'intégralité de l'entretien dans L'Officiel des Transporteurs n°3013 du 20 mars 2020 actuelement en accès libre.

Auteur

  • Florence Roux

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