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3 questions à…

Amel Touag, RAS Intérim : "Le métier de conductrice fait encore l’objet de croyances négatives !"

Grand angle | publié le : 05.09.2022 | Dernière Mise à jour : 06.09.2022

Amel Touag, responsable développement formation chez RAS Intérim.

Crédit photo DR

En trois questions, Amel Touag, responsable développement formation chez RAS Intérim, revient sur la démarche "Agir au féminin* qui a vu le jour fin 2020 et sur la manière dont les femmes s'intègrent dans le secteur du transport routier.

L’Officiel des transporteurs : la démarche "Agir au féminin*, qui a pour objectif de former plus de femmes aux métiers de la conduite, a vu le jour fin 2020. Quel bilan ?

Amel Touag : En tout, 25 agences RAS Intérim ont proposé des formations et 190 femmes été formées aux métiers de la conduite. Soit 10 % de notre effectif (1 500 conducteurs /conductrices formés chaque année). Elles ont des profils très variés, sont âgées de 21 ans à plus de 50 ans.

Neuf d’entre elles ont été formées en tant qu’agent logistique (5 %) et 75 % se sont orientées vers le transport routier. Mais force est de constater que les candidates se font rares. La cause à des préjugées parfois tenaces.

L'O.T. : quel est l’intérêt de cette démarche ?

A. T. : C’est un accélérateur de mixité professionnelle. Elle permet d’apporter des coups de projecteur et de casser les stéréotypes qui encore nombreux. Les femmes peuvent parfois manquer de confiance en elles, et cette démarche permet une vraie cohésion qui leur "donne la niaque". Avec 95 % de taux de réussite aux examens, ces formations constituent un véritable levier pour favoriser l’évolution de carrière des femmes dans un secteur qui rencontre une pénurie de conducteurs. Autre chiffre à retenir : 90 % de mise à l’emploi sur des postes de conductrice.


L'O.T. : une fois en poste, ces femmes trouvent-elles leur place ?

A. T. : Elles sont plutôt bien accueillies mais ont besoin de montrer patte blanche. Et une fois qu’elles ont fait leurs preuves et qu’elles montrent qu’elles ont l’envie de se dépasser, elles font partie de la team. Les entreprises partenaires sont, elles, très sensibilisées et les accompagnent dans leur prise de poste.

Le métier de conductrice fait encore l’objet de croyances négatives : on entend que les femmes n’ont pas les conditions physiques pour travailler dans ce secteur car les conditions de travail (port de charge, horaires, etc.) sont difficiles. Pour contrecarrer ces croyances, je prends l’exemple du transport sanitaire où les femmes sont amenées à déplacer des patients qui peuvent constituer des charges lourdes.

Lire l'intégralité de l'article (accès réservé) dans L'Officiel des Transporteurs  3122 du 2 septembre 2022.

Auteur

  • propos recueillis par Florence Falvy

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