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Nouvel accès de fièvre sur le port de Marseille

Actu-Transport-Logistique.fr | Maritime | publié le : 12.03.2020 | Dernière Mise à jour : 12.03.2020

Près de 500 syndicalistes ont manifesté leur soutien à Pascal Galéoté, secrétaire général CGT du port de Marseille entendu par le juge d’instruction. AU même moment, les portes du port embrasées étaient désertées.

Crédit photo NBC

Ce matin 12 mars, le port de Marseille-Fos (bassins Est et Ouest) s’est réveillé en grève pour 24 heures. En cause :  le passage devant le tribunal de grande instance de Marseille du secrétaire général CGT du port Pascal Galéoté pour une affaire datant de 2014.

Ce matin 12 mars, le port de Marseille-Fos (bassins Est et Ouest) s’est réveillé en grève pour 24 heures. Dès 6 heures, d’épaisses colonnes de fumées noires de pneus brûlés s’élevaient dans le ciel, le long du Boulevard Jacques Saadé, aux portes porte 2, 2C, 3 avec un barrage filtrant pour les camions à la porte 4. Le siège du port étant également inaccessible aux salariés, la porte ayant été condamnée par des pneus.

Après avoir embrasé le port, les manifestants ont rejoint la gare Saint-Charles et occupé les voies empêchant la circulation ferroviaire. Le cortège, composé de près de 500 personnes issues de toutes les corporations portuaires CGT, a ensuite rejoint le tribunal de grande instance de Marseille où était entendu le secrétaire général CGT du port Pascal Galéoté pour une affaire datant de 2014 "en vue d’une possible mise en examen, suite à une plainte pour contestation des élections professionnelles", indique la CGT dans un tract de mobilisation. Au sortir du tribunal, le verdict est tombé : Pascal Galéoté a été mis en examen.

Six interpellations la veille

A deux mois de la prescription des faits, la CGT s’interroge sur les motivations du ministère public "que cherche donc le procureur en ayant réclamé et obtenu l’ouverture 5 ans plus tard, en juin 2019, d’une instruction pénale comme un délinquant de droit commun ?". Selon le syndicat, cette procédure serait "un moyen de faire payer la forte mobilisation contre la réforme des retraites". La veille, le 11 mars, la police a pénétré sur les quais pour procéder à 6 interpellations d’agents en train de préparer les braseros.

Sollicité, le port n’a pas souhaité répondre à nos questions se contentant de préciser que le personnel du port et de Fluxel (pétrole) était en grève. "L’activité des sociétés de manutention et du remorquage est normale", a également indiqué le GPMM.   Ce mouvement intervient quelques jours seulement après l’annonce d’un plan de relance de l’activité portuaire par les professionnels, le port de Marseille-Fos et la Région Sud.

Auteur

  • Nathalie Bureau du Colombier

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