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La Grèce veut privatiser 10 de ses ports

Actu-Transport-Logistique.fr | Maritime | publié le : 20.02.2020 | Dernière Mise à jour : 20.02.2020

En 2016, Athènes avait déjà cédé 67 % des actions du port du Pirée, le plus important du pays près de la capitale, au Chinois Cosco.

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Le gouvernement grec doit vendre une partie de ses actifs pour répondre aux exigences de ses créanciers. Après avoir privatisé, en décembre 2015, 15 aéroports, l'exécutif se penche aujourd'hui sur le sort de 10 de ses ports. 

Le gouvernement grec veut privatiser 10 ports régionaux par bail. Cette décision avait été évoquée à plusieurs reprises par le passé, mais repoussée du fait des élections législatives de juillet 2019, finalement remportées par le conservateur Kyriakos Mitsotakis, favorable aux privatisations, à la différence de son prédécesseur Alexis Tsipras.
Parmi les ports privatisés figurent les ports touristiques de Mykonos, Corfou et Héraklion en Crète, mais aussi le port commercial d’Alexandroupoli, au nord-est du pays. Ce port est relié par rail à l’Europe du centre et de l’est et compte un important terminal LNG de regazéification.

Les ports commerciaux d'Elefsina, à 30 km à l’ouest d’Athènes, et de Lavrion, à l’est de la capitale, figurent également sur la liste des infrastructures à privatiser. Ces deux installations, très lucratives, sont considérées comme étant les portes de la Grèce vers l’ouest. Les deux ports sont notamment reliés à Ancône, Brindisi, Bari, Venise et Trieste en Italie.

Le cas du Pirée

En 2016, Athènes avait déjà cédé 67 % des actions du port du Pirée, le plus important du pays près de la capitale, au Chinois Cosco. Depuis, la Chine a annoncé son intention de faire du Pirée le plus gros port en Europe, au cœur des transports entre l’Europe et l’Asie. Pékin, qui vise à franchir la barre des 10 millions de containeurs par an, entend investir 600 millions d’euros à cet effet et annonce la création de 1 200 emplois sur place. D'autre part, 67 % des actions du port de Thessalonique ont également été cédés pour 1,1 milliard d’euros à un consortium composé de l’Allemand Deutsche Invest Equity Partners, du Grec Belterra Investments, de l’Alliance Terminal Link SAS (avec le Français CMA CGM et le Chinois China Merchants Holdings International).

Le gouvernement grec doit vendre une partie de ses actifs pour répondre aux exigences de ses créanciers (Union européenne et FMI). Dans la même veine, en décembre 2015, 15 aéroports étaient passés entre les mains d’un consortium composé de l’Allemand Fraport et du Grec Copelouzoz.

Auteur

  • Nathalie Versieux

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