Germanwings : la seconde boîte noire confirme l'action volontaire du copilote

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L'analyse de la seconde boîte noire de l'A320 de la Germanwings, retrouvée jeudi 2 avril par les gendarmes, confirme l'action volontaire du copilote et appuie la thèse selon laquelle il a précipité l'appareil à sa perte, selon les derniers éléments de l'enquête. "Une première lecture fait apparaître que le pilote présent dans le cockpit a utilisé le pilote automatique pour engager l'avion en descente vers une altitude de 100 ft" (pieds, soit environ 30 mètres, NDLR), a annoncé vendredi 3 avril le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA). "Puis, à plusieurs reprises au cours de la descente, le pilote a modifié le réglage du pilote automatique pour augmenter la vitesse de l'avion en descente", a ajouté le BEA, en charge de l'enquête de sécurité autour de ce crash. Ces éléments viennent appuyer la thèse selon laquelle le copilote, Andreas Lubitz, 27 ans, a précipité l'avion vers sa perte, causant la mort des 150 passagers et membres d'équipage présents à bord. Le BEA n'a pas apporté de précisions supplémentaires, indiquant simplement que ses "travaux continuent pour établir le déroulement factuel précis du vol". Baptisée Flight Data Recorder (FDR), cette seconde boîte noire est une pièce essentielle à l'enquête, car elle permet d'ôter tout doute sur les circonstances de l'accident. Elle contient les données relatives au vol de l'appareil (vitesse, altitude, actions des pilotes sur les commandes, etc.) et permet de savoir précisément ce qui s'est passé depuis son décollage de Barcelone (Espagne) à destination de Düsseldorf (Allemagne) le 24 mars dernier.

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