Le canal de Suez procède aux rabais

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Les déviations par le cap de Bonne espérance sanctionnent sévèrement le canal de Suez, déserté par les porte-conteneurs qui représentent en temps ordinaire 30 % des transits de l'infrastructure. Le gestionnaire tente de retenir sa clientèle de vraquiers.
Les déroutements du Canal de Suez vers le cap de Bonne Espérance coûtent cher, aux chargeurs et aux armateurs – coûts de soute liés à l'allongement des trajets et à l'augmentation de la vitesse (pour compenser les retards) et tarifs d'affrètement élevés pour répondre à l’offre (les détours absorbant plus de capacités) –, mais qui, eux, ont la possibilité de répercuter sur les premiers.

Mais ils pèsent aussi sur le Canal de Suez dont les recettes se sont littéralement volatilisées alors que l’infrastructure voit passer en temps ordinaire 12 % du commerce mondial et 30 % du trafic mondial de conteneurs et plus de 1 000 Md$ de marchandises par an. En mai, ses revenus ont chuté de 64,3…
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