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Le service fluvial FlexiLoire évacue des déblais urbains nantais

Actu-Transport-Logistique.fr | Fluvial | publié le : 12.09.2019 | Dernière Mise à jour : 12.09.2019

Le dernier chargement a été réalisé le 10 septembre. Au global, ce sont ainsi 6 000 tonnes de déblais qui ont été évacués par voie fluviale.

Crédit photo Ville de Sait-Nazaire - Helène Defoy

Dix-sept mois après son inauguration, le service fluvial FlexiLoire continue de se développer avec la mise en œuvre de trafics ponctuels. Le réaménagement de la carrière Misery ayant entraîné l’évacuation par barge de 6 000 tonnes de déchets urbains en constitue l’exemple le plus récent.   

Face à l’engorgement des axes routiers, le recours au transport fluvial continue de de développer dans l’agglomération nantaise. Après la mise en œuvre de la desserte FlexiLoire au début de l’année 2018 et son inauguration le 18 avril de la même année, c’est un nouveau trafic – ponctuel cette fois – qui a été organisé en septembre 2019.

Fruit d’une collaboration entre Nantes Métropole, l’entreprise Charier, Nantes Saint-Nazaire Port, la Compagnie Ligérienne des Transports (CLT) et des acteurs de la logistique portuaire, il a consisté en l’évacuation de déblais liés au chantier de déconstruction du bas-Chantenay. Provenant du démantèlement des parkings silos du garage Renault et d’un bâtiment de la carrière Misery, ces matériaux ont, tout d’abord, été concassés avant d’être chargés sur la barge Pacifique – adaptée au transport de vracs solides – à partir du quai Saint-Louis. Une fois la barge arrivée sur l’autre rive de la Loire, les déblais ont été pris en charge par Nantes Port Terminal, filiale de Nantes Saint-Nazaire Port, et la société Nantes Manutention.

240 camions en moins sur les routes

Le troisième et dernier chargement a été réalisé le 10 septembre. Au global, ce sont ainsi 6 000 tonnes de déblais qui ont été évacués par voie fluviale, les transports n’ayant nécessité que l’équivalent de trois barges. Si ce trafic avait été organisé par voie routière, il aurait engagé la capacité de 240 camions. Les déblais ainsi évacués "seront réemployés in situ pour la préparation de terrains en vue de futures implantations", comme l’indique Nantes Métropole et ses partenaires dans un communiqué de presse commun. Avant d’ajouter que cette "démarche s’inscrit dans une logique d’économie circulaire." 

Paul Bazireau, président du directoire de l’entreprise Charier (254 millions d'euros de chiffre d’affaires, plus de 1 400 salariés,), entrevoit dès maintenant, pour sa part, de nouvelles perspectives. Il a, en effet, déclaré : "les efforts en matière environnementale sont aussi de notre ressort, nous, entreprises, nous devons trouver des solutions pour le territoire, le fluvial en est une, le recyclage des matériaux en est une autre. Pour peu que ces deux pratiques vertueuses soient plus souvent prévues dans le cahier des charges des donneurs d’ordre publics et privés nous pourrions fortement contribuer au développement d’une économie circulaire des matériaux en territoire ligérien, les outils sont là !".

Auteur

  • Olivier Constant

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