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Industrie automobile

Renault teste le suivi de conformité via la blockchain avec IBM

Supply Chain Magazine | Dossiers supply chain | publié le : 11.09.2020 | Dernière Mise à jour : 11.09.2020

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C’est pour gagner en efficacité dans le suivi de conformité des pièces de ses véhicules, de leur conception jusqu’à l’assemblage, que le Groupe Renault mise sur la technologie blockchain, dans le cadre d’un projet baptisé XCEED (pour eXtended Compliance End to End Distributed). Démarré en 2019, celui-ci est issu d’une collaboration du constructeur avec plusieurs équipementiers clés (Continental, Faurecia, Plastic Omnium et Saint-Gobain) et s’appuie sur la technologie blockchain Hyperledger Fabric, ici déployée avec le concours d’IBM. L’enjeu est de tracer et de certifier la conformité des composants et sous-composants dans un contexte réglementaire de plus en plus exigeant, en misant sur des process et technologies assurant plus de réactivité des échanges d’informations et une disponibilité temps réel des données. Le tout au service de l’excellence opérationnelle et de la compétitivité de la filière automobile. « La technologie blockchain prend tout son sens dans un écosystème vaste qui fait intervenir différentes entreprises et qui fait le lien entre les différents processus, systèmes d’informations et bases de données des partenaires. Dans l’industrie automobile, où nous échangeons avec de multiples acteurs extérieurs à l’entreprise, nos fournisseurs, nos clients, les distributeurs indépendants, etc… les usages d’une telle technologie sont multiples », fait valoir Odile Panciatici, VP Blockchain au sein du Groupe Renault. D’autant que la nature décentralisée de cette technologie permet de garantir l’intégrité des informations tout au long de la chaîne tout en permettant à chaque partie de conserver le contrôle et la confidentialité de ses données. En l’occurrence, le projet XCEED a fait l’objet d’un test au niveau de l’usine de Douai, en lien avec les équipementiers partenaires, afin de prendre la mesure de la valeur et de la performance de cette technologie. En pratique, la solution a permis d’assurer 500 « transactions » par seconde, et le traitement et l’archivage de plus d’un million de documents. MR

Dossier

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Auteur

  • Maxime Rabiller

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