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L’IA s’invite dans la supply chain

L’essentiel | Zap | publié le : 01.11.2018 | Dernière Mise à jour : 08.11.2018

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L’IA s’invite dans la supply chain

Crédit photo JLR

« En juin 2018, nous avons questionné un panel de supply chain managers et nous nous sommes aperçus que les freins à l’IA étaient de deux natures. Le premier est relatif au manque de compréhension de ce qu’elle peut apporter concrètement et à la question de son ROI, le second tient à une interrogation sur la manière de mettre en œuvre l’IA dans les SI existants », souligne Flavien Lamarque, managing partner du cabinet de conseil Mews Partners. Le cabinet de conseil a organisé le 5 octobre à Paris à une conférence-débat sur le thème de l’IA et la supply chain, en partenariat avec Supply Chain Magazine et le master supply chain international de l’université de Paris Dauphine. Sa préconisation : une mise en œuvre progressive et itérative de l’IA, avec un accompagnement du changement dans l’organisation. L’un des champs d’action potentiels concerne par exemple l’analyse des lancements de produits. Xavier Brucker, désormais en charge des offres digitales & IA chez Mews Partners, résume ainsi la problématique : « Un lancement sur deux est en rupture ou en surstock lors des deux premiers mois et le temps de recalcul des besoins d’appro est trop long. » Pour un distributeur d’aménagement intérieur, Mews Partners a ainsi testé une analyse recourant à de l’intelligence artificielle sur quelques produits. « Nous sommes capables de prédire ce qui va se passer au bout de 10 jours, alors qu’avec une méthode de prévisions classique, c’est un mois et demi de délai », déclare Xavier Brucker, insistant par ailleurs sur l’importance de la mesure de l’efficacité des résultats dans ce genre d’approche. « La machine sera-t-elle vraiment capable de surveiller de manière pertinente les résultats ? », s’interroge Régis Bourbonnais, directeur du master supply chain international de Paris Dauphine. « Je crains que sur la masse de données, elle, ait du mal à hiérarchiser une information par rapport à une autre. C’est le phénomène des régressions fallacieuses (spurious) » ajoute-t-il. « Ce n’est pas magique, lui répond Xavier Brucker, l’outil n’intervient pas sur des notions de causalité. » L’IA, notamment avec une approche dite « machine learning », est un outil de corrélation, et non pas de causalité : il serait donc tout à fait présomptueux de retirer l’homme du process. « Il est temps de repenser la relation entre l’homme et l’algorithme », considère Julien Laugel, chief data scientist chez MFG Labs, une société du réseau de partenaires technologiques de Mews Partners. Et de faire remarquer qu’en ce qui concerne le jeu de go, le deep learning a ouvert de nouvelles voies en matière de stratégie, alors pourquoi pas en SC ?

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