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Éditorial | publié le : 06.09.2019 | Dernière Mise à jour : 10.09.2019

Technicien ou politique ? Peut-être qu’avec Jean-Baptiste Djebarri, la question ne se pose plus en ces termes vu le profil majoritaire des forces macroniennes, volontiers issues de la « société civile ». Le nouveau secrétaire d’État aux Transports, a suffisamment d’expérience dans le transport (aérien) et sur les bancs parlementaires (notamment en ayant participé à la réforme ferroviaire) pour avoir été choisi pour seconder Élisabeth Borne dans la gestion des questions ô combien délicates du transport des personnes et des marchandises. Si certaines personnalités pesant lourd dans le TRM, tels Aline Mesples ou François-Michel Lambert, ont accueilli avec beaucoup de scepticisme leur jeune et nouvel interlocuteur, les secteurs ferroviaire et aérien l’ont accueilli tout autrement. Apparemment déjà adoubé d’une bonne réputation de personne agréable et pointue sur ses dossiers, Jean-Baptiste Djebarri a déjà fait preuve de « polyvalence » en ayant proposé la renationalisation des autoroutes. Projet qui ne devrait pas que déplaire aux entreprises du TRM foncièrement contraires aux hausses répétées des péages… Sans compter que si l’on remonte dans le temps, rares ont été les ministres ou secrétaires d’État aux Transports issus du sérail. Avant Élisabeth Borne et très, très vaguement Dominique Bussereau, il faut remonter à Anne-Marie Idrac, qui a tenu les rênes des transports entre 1995 et 1997. Mais si, comme pour toute nouvelle recrue, il est peut-être opportun de laisser au nouveau titulaire du poste le temps de faire ses preuves, on peut plutôt déplorer le changement de discours qui en peu de temps a caractérisé les prises de parole d’Élisabeth Borne. Et pourtant, aurait-il pu en être autrement ? Catapultée à la tête de l’écologie, après la démission très rapide de François de Rugy, tout en gardant la tutelle des transports, elle n’a pas pu tenir longtemps la position inconfortable du grand écart. D’où ses propos devenus quasi « accusateurs » vis-à-vis d’un TRM « polluant » qui ont tant choqué les organisations professionnelles. Reste à savoir si, vraiment, il est impossible d’envisager un apaisement des esprits pour que transport et environnement ne soient plus perçus comme antinomiques.

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Auteur

  • Silvia Le Goff

L'Officiel des Transporteurs I Éditorial

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