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Interview : Jean-Marc Assael Président directeur général chez Bestdrive

« Un réseau qui fait du charme aux PL »

Produits | publié le : 21.06.2019 | Dernière Mise à jour : 25.06.2019

Après cinq ans d’existence, BestDrive, enseigne du réseau de vente de pneumatiques et d’ateliers de réparation de ContiTrade, souhaite se développer et faire évoluer son offre pour les poids lourds. Explications avec son P-dg Jean-Marc Assael.

L’Officiel des transporteurs : L’enseigne fête ses 5 ans cette année. Comment décririez-vous son activité ?

Jean-Marc Assael : Le réseau BestDrive (4 000 centres en Europe) propose un service de distribution de pneumatiques multimarques et d’entretien. Les véhicules industriels (poids lourds, bus, cars et matériel agricole) représentent 60 % de notre activité qui concerne, dans les deux tiers des cas, le parc des PME. À ce jour, la mécanique poids lourds est assurée par sept des 150 (sur 200) centres dédiés aux VI. Nous avons également 20 centres pour les chronotachygraphes distribués sur tout le territoire : moitié Sud, Grand Ouest, Paris et Nord-Est. Depuis l’arrivée de chronos intelligents, leur activité est en hausse. C’est là que sont aussi suivis les points sensibles du véhicule au regard du contrôle technique.

La distribution de pneumatiques – tout comme l’entretien des véhicules – est une activité très concurrencée. Quelles prestations mettez-vous en avant ?

J.-M. A. : Concernant la distribution de pneumatiques, nous assurons la vente mais aussi le recreusage et le rechapage ainsi qu’une prestation de maintenance prédictive à partir des données des capteurs. Celle-ci est alimentée par le dispositif Conti Pressure Check et limitée aux seuls pneus Continental. Pour ce qui est du rechapage, nous nous appuyons sur les deux usines Contitrade de Colmar et Bayeux, qui traitent 15 000 pneus PL par an. Notre point fort est la mobilité de nos agents chez les clients. L’activité est particulièrement intense en région parisienne. Nous assurons aussi une prestation de dépannage 24 h/24 et 7 j/7 : 90 % des interventions sont réalisés en moins de deux heures. Pour nous, cette activité représente une vraie plus-value depuis le milieu de l’année dernière et nous comptons la développer en touchant d’autres grandes villes, à commencer par Lyon et Marseille, après Lille et la frontière belge où nous sommes déjà présents.

Quid des ateliers de réparation ?

J.-M. A. : Notre préoccupation principale est la réduction du temps d’immobilisation des véhicules. Le réseau dispose d’une trentaine de gestionnaires de parc qui se déplacent sur le territoire avec des VUL et une tablette qui est déjà utilisée pour le diagnostic sur les véhicules de tourisme. Celle-ci permet un suivi complet, de la détection de l’anomalie jusqu’à la facturation. On peut ainsi avoir des éléments sur l’état global du parc. Certains centres assurent les réparations qui sont habituellement du ressort des ateliers intégrés ; tandis que d’autres comme à Aix ou à Nice, par exemple, interviennent également sur le moteur, le système de freinage, l’embrayage… Pour les pièces détachées, nous avons référencé deux gros fournisseurs. Nous nous positionnonssur le suivi de parc, la prolongation de la durée de vie des pneus et la réduction du taux de panne.

Comment comptez-vous développer votre réseau 

J.-M. A. : Le service de proximité étant primordial, nous visons les 400 centres à terme. Sur 2018-2019, nous avons prévu l’ouverture de 15 nouveaux sites pour mailler le territoire. Nous sommes un peu moins présents dans le Sud-Ouest. Dans un premier temps, nous allons nous développer en Bretagne, puis à Angers, Nantes pour les activités PL et agricole. Ensuite, on étoffera notre offre pour le secteur du tourisme. Nous disposons d’un réseau commercial avec environ 100 commerciaux. Par ailleurs, nous allons ouvrir là où nous trouvons de la main d’œuvre compétente. D’autant plus que la mobilité est faible et cela concerne tous les niveaux hiérarchiques.

Vous voulez dire que le recrutement n’est pas si évident que cela pour vous ?

J.-M. A. : En effet. Il y a une pénurie de mécaniciens, notamment dans les grandes villes, à laquelle nous répondons par des contrats de professionnalisation. Il faut au moins un an pour former un technicien opérationnel et fiable. Ce n’est pas un métier facile. Pour la formation, nous avons un centre de formation au CERAM, le circuit UTAC de Mortefontaine (60). Nos sept agences dédiées à l’entretien y sont agréées.

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Auteur

  • Silvia Le Goff

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