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Le freight forwarding, cheval de Troie

Logistiques Magazine | Éditorial | publié le : 01.12.2010

En période de crise, seuls les prestataires les plus solides financièrement ont la capacité à se mettre en ordre de marche afin de tirer profit, avant les autres, du retour de jours meilleurs. À quelle échéance? Là est la grande question… Toujours est-il que les mouvements de rachats de certains groupes ne passent pas inaperçus. Le plus visible est l’offensive opérée fin novembre par Norbert Dentressangle en direction du Britannique TDG. Une acquisition qui permet au no 2 français de faire coup double: réaliser une majeure partie de son volume d’affaires hors Hexagone (57 %) et concrétiser son axe stratégique en développant en moins d’un an un chiffre d’affaires de 100 millions d’euros dans le freight forwarding, via une autre acquisition opérée à peine deux mois auparavant, à savoir les activités de commission de transport de Schneider Logistics aux États-Unis et en Chine. Ce développement stratégique est également partagé par Geodis qui, lui, a dégainé plus tôt via le rachat de Wilson en 2006, et cherche toujours à compléter son dispositif overseas. Dans les deux cas, l’objectif est clair: le freight forwarding est un moyen efficace de construire des nœuds opérationnels portuaires et aériens à travers le monde, propices à être complétés ensuite par d’autres dispositifs à valeur ajoutée… les prestations logistiques. Une bonne manière d’utiliser l’overseas comme cheval de Troie pour conquérir des parts de marché en supply chain internationale.

Les rachats peuvent avoir d’autres vertus, telle la prise de participation majoritaire par FM Logistic d’un acteur réputé dans la santé, Aexxdis, opération qui lui permet d’investir un nouveau secteur d’activité prometteur. Cet élargissement de savoir-faire représente un axe stratégique qu’affectionne aussi DHL Supply Chain en proposant à ses clients six pôles d’expertise bien ciblés: fashion & lifestyle, retail, consumer, industrial, technology et healthcare. Mais, qu’il s’agisse de compléter une offre géographique ou une offre métier, les prestataires ont tous un point commun: la mutualisation. En ces temps d’ajustement financier, la recherche d’économies d’échelle s’avère être pour la profession un passage obligé pour répondre aux demandes de leurs clients qui veulent aujourd’hui une chose: qu’on baisse en priorité leur facture logistique!

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Auteur

  • Catherine Fournier

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Le freight forwarding, cheval de Troie

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