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Logistique “écolomique”

Logistiques Magazine | Éditorial | publié le : 01.09.2010

À l’affût du moindre signe de reprise, les acteurs logistiques scrutent le marché de l’immobilier d’entreprise avec une attention particulière. Il faut dire que ce secteur est un indicateur significatif de la santé économique de la profession. Plus la consommation repart, plus les projets d’entrepôts se multiplient sous l’effet de l’accroissement des flux de marchandises. Alors, que disent les chiffres? Pour ce premier semestre 2010, un léger redressement de la situation se fait sentir, surtout en Île-de-France où le marché était atone depuis un an environ et où les transactions semblent repartir. Quelques régions périphériques tirent également leur épingle du jeu, comme la Bourgogne ou la vallée du Rhône, de même que le Nord, situé à l’interface des ports du Nord générateurs de flux d’import/export.

Certes, on est loin des périodes euphoriques où les plates-formes fleurissaient à une cadence soutenue. Mais les professionnels de l’immobilier logistique ont appris, comme tout le monde, à relativiser et à positiver en se focalisant sur des repères encourageants. À ce titre, le secteur de la prestation logistique semble bien repartir dans les investissements immobiliers. À l’instar d’ID Logistics avec Pepsico dans le Pas-de-Calais, de Stef-TFE avec Euralis, ou d’Olano en Bretagne. Trois opérations qui signent le dynamisme de l’agroalimentaire. Les industriels dans ce domaine ne sont d’ailleurs pas en reste, à l’image de Fleury Michon Traiteur qui vient de faire l’acquisition, sur la zone d’Actipole dans le Nord, d’un terrain de 6 ha afin d’y construire un site de production et d’entreposage.

Autre secteur porteur, la cosmétologie, avec la nouvelle plate-forme de L’Oréal à Roye près d’Amiens ou bien celles d’Interparfums dans l’Eure et de Yves Rocher en Bretagne.

Autre motif de satisfaction: le e-commerce dont la croissance ne se dément pas et qui s’appuie sur de nouveaux entrepôts pour soutenir son développement. Amazon à Montélimar ou Manutan à Gonesse en région parisienne consolident ainsi leur dispositif logistique. Enfin, les plates-formes logistiques urbaines sont de retour. Un secteur qui fourmille d’idées novatrices, tant dans sa conception architecturale que dans ses modes de distribution à la fois optimisés et « propres ». Et qui dessine, en tout cas, les contours d’une nouvelle logistique qu’on pourrait qualifier « d’écolomique », à savoir porteuse de développement économique et garante de protection de l’environnement.

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Auteur

  • Catherine Fournier

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Logistique “écolomique”

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