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La logistique se prépare au grand retour des dirigeables

Innovations et tendances | publié le : 03.01.2022 | Dernière Mise à jour : 10.01.2022

Originalité de la start-up Aerosmena, elle vise à construire des aéroplateformes de fret en forme de soucoupe volante.

Crédit photo Aerosmena

Baptisés LTA (Lighter Than Air), des dizaines de projets d’aéronefs promettent un transport de marchandises par ballons dirigeables, dont la capacité varie de 10 à 600 tonnes. À la différence des avions-cargos, ces aéroplateformes ne nécessitent pas de coûteuses installations au sol. Focus sur le projet russe titanesque Aerosmena.

Dans le sillage de la COP26, le fret longue distance est en pleine ébullition. Et c’est du ciel que pourraient venir les plus grandes surprises, avec le grand retour annoncé des dirigeables à l’horizon 2023-2030. Baptisés LTA, ces aéronefs de plusieurs centaines de milliers de mètres cubes promettent d’offrir des capacités de fret allant de 10 à 600 tonnes. Des dizaines de projets émergent dans le monde entier. Citons, entre autres, Atlant, de l’entreprise israélienne Atlas LTA Advanced Technology (jusqu’à 165 t de charge sur 2 000 km à 120 km/h), le projet français LCA60T entre Safran et Flying Whales (60 t sur 1 000 km à 100 km/h). Sans oublier l’Allemand Zeppelin, l’Américain Lockheed Martin, le Britannique Hybrid Air Vehicle, le Chinois Airship Vantage, le Brésilien Airship do Brasil et les Russes JSC DKBA, DB Krylo, SPCF Aero-statika et IADB Aerosmena.

5 000 km de porte-à-porte en moins de deux jours

Originalité de cette start-up, elle vise à construire des aéroplateformes de fret en forme de soucoupe volante. À l’instar des montgolfières, ces dirigeables hybrides lenticulaires (en forme de soucoupe volante) appliquent le principe du ballast thermique : l’air intérieur des ballons est chauffé à 200 °C, voire 250 °C, pour rendre l’aéroplateforme plus légère que l’air – à la différence de certains projets qui recourent à l’hydrogène ou à l’hélium pour décoller. Arrivés à une altitude maximale de 3 000 m, leur vitesse de croisière atteindra 150 km/h sur une distance allant jusqu’à 5 000 km sans escale, de porte-à-porte. Soit la distance de Vladivostok, au-dessus du Pacifique à La Corogne, en Espagne, en trente-trois heures. À condition que la vitesse du vent n’excède pas 126 km/h.

> Lire l'intégralité de l'article dans l'Officiel des transporteurs (réservé aux abonnés)

Auteur

  • Erick Haehnsen

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