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INDUSTRIE

L’industrie du futur passe aussi par une logistique connectée

Logistiques Magazine | Supply Chain | publié le : 13.12.2016 | Dernière Mise à jour : 29.03.2017

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Bosch a décidé d’installer des capteurs sur les véhicules roulants de l’entrepôt grâce à la solution Zenoway, développée par la start-up Zeno Track que l’Allemand a rachetée il y a quelques années.

Crédit photo © Éloïse Leydier

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  • Éloïse Leydier

Lors d’une conférence sur Smart Industries, qui se tenait conjointement au Midest, à Villepinte, Bosch et SAP ont présenté les débuts d’une solution de logistique connectée pour une industrie 4.0 demain.

"Avoir une vision complète de la connected supply chain", tel est le credo de Éric Payan, en charge de l’organisation système d’information et de la coordination Industrie 4.0 chez Bosch France, lors d’une conférence qui s’est déroulée sur le salon Smart Industries, tenu conjointement au Midest à Villepinte, du 6 au 9 décembre 2016.

Selon lui, l’industrie du futur ne pourra pas fonctionner sans une communication entre tous les maillons de la chaîne. "Mais pour cela, nous avons besoin de standards de communication ouverts, qui permettent une collecte de données et leur utilisation par tous les acteurs de la supply chain."

Des capteurs sur les chariots

Pour illustrer cette vision, il a choisi, avec son partenaire SAP France, représenté par Philippe Geoffroy, responsable Industrie 4.0 chez SAP, de parler de l’Internet des Objets appliqué aux chariots élévateurs d’un entrepôt de Bosch Electroménager, basé en Allemagne.

Après avoir travaillé sur des solutions RFID pour fluidifier le transport de marchandises dans ses usines, le groupe Bosch a décidé d’installer des capteurs sur les véhicules roulants de l’entrepôt, grâce à la solution Zenoway, développée par la start-up Zeno Track que l’Allemand a rachetée il y a quelques années. Ces capteurs permettent d’optimiser les trajets dans l’entrepôt, d’éviter les collisions, de situer les chariots dans le bâtiment, d’optimiser la flotte, mais aussi de contrôler le bon emplacement des marchandises…


La preuve par l’exemple

Pour SAP, il s’agissait de faire en sorte que le "cloud" du groupe soit capable d’interopérer avec le système de Zenoway, pour la récolte d’informations pertinentes, disponibles auprès de tous. "Les gestionnaires de flotte proposés par les fabricants de chariots n’ont pas cette ouverture, affirme Eric Payan. Ils ne prennent pas en compte la mixité des flottes des entreprises, avec leurs systèmes propriétaires."

Sur ces plates-formes de données ouvertes, outre l’utilisation de l’Internet des Objets, les deux sociétés évoquent également le machine learning, qui pourra être utilisé par l’usine du futur.

Si les tests sur le site de Bosch Electroménager en Allemagne sont concluants, le groupe proposera cette solution à d’autres entreprises. "Nous nous appliquons à faire la preuve par l’exemple en développant nos solutions pour nous-mêmes avant de les mettre sur le marché", a conclu Eric Payan.

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