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LDPI : "Je préfère faire moins mais bien plutôt que plus avec une activité tous azimuts"

L'Officiel des Transporteurs | Routier | publié le : 04.09.2017 | Dernière Mise à jour : 18.09.2017

Damien Sigaud, codirigeant de LDPI.

Crédit photo DR

Auteur

  • Carine Sai

Implantée à Saint-Quentin-Fallavier, en Isère, LDPI a lancé son activité transport en 2013 et s'équipe de 1 à 3 porteurs ou semi-remorques supplémentaires par an. Damien Sigaud, codirigeant, a fait le choix d'une activité localisée sur le secteur Rhône-Alpes.

"Nous constatons une vraie reprise d’activité depuis avril-mai. Nous avons bien travaillé tout juin/juillet/août alors que le début d’année était morose.

La volumétrie a baissé bien que nous ayons gagné des clients. L’activité transport, lancée en 2013 seulement, devrait atteindre ou dépasser cette année la moitié du chiffre d’affaires de l’entreprise. Nous la développons tous les ans en dotant la flotte de 1 à 3 porteurs ou semi-remorques supplémentaires.  

Uniquement en Rhône-Alpes

LDPI – Logistique Distribution Picking International – avait démarré par la logistique. Par la suite, des clients nous ont demandé des prestations de transport et nous effectuons aussi du conditionnement à façon pour certains industriels dans la cosmétique.

Nous réalisons de la distribution uniquement dans les huit départements de Rhône-Alpes. Il m’arrive de refuser du transport sur l’axe Lyon-Marseille, mais c’est un choix. Je préfère faire moins mais bien plutôt que plus, avec une activité tous azimuts.

Je voudrais que LDPI soit reconnu comme un bon distributeur régional. Du colis au lot complet, les clients peuvent nous faire confiance pour livrer en 24 h. 

Une concurrence plutôt saine

Grâce à ce créneau de courtes distances, nous bénéficions d’une concurrence plutôt saine. Les transporteurs étrangers ne viennent pas sur du Lyon/Lyon, néanmoins les hausses de tarifs sont très difficiles, voire impossibles à imposer. 

Nous prévoyons d’équiper le parc d’un véhicule au gaz pour assurer la distribution urbaine car dans 2 à 3 ans, les camions pollueurs ne seront plus autorisés en ville. Notre problème majeur demeure le même que la plupart des transporteurs : la pénurie des conducteurs. Nous sommes en cours de recrutement de 5 personnes mais elles sont difficiles à trouver, même en intérim, et surtout l’été."

 

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